Siles dons émanant des particuliers représentent toujours le plus gros morceau, avec un montant estimé à 5 milliards d’euros en 2019, selon le dernier Panorama des générosités de la Plusil y en a, moins ça pèse. Posté par Antoine le 09/04/2020 à 15:27:18. Plus il y en a, moins ça pèse. Qu'est ce que c'est Posté par Helper le le 09/04/2020 à 15:28:05 . Maisson apport le plus intéressant réside en réalité dans l’optimisation des fichiers, puisque le jeu ne prend désormais plus que 30 Go sur votre SSD au lieu de presque 100 Go auparavant. LeGoliathus goliatus, un coléoptère nocturne vivant en Afrique dans les forêts équatoriales et la savane. Sa larve pèse entre 80 et 100 grammes, soit quatre fois plus qu'un canari ! Lenouvel OS réclame pas moins de 35,5 Go pour emménager, lorsqu'on a au moins Sierra (2016), ou 44,5 Go lorsqu'on vient de plus loin. Cette gourmandise est plus contenue avec Monterey. Un Mac avec Sierra et ses suivants aura besoin de 26 Go d’espace de stockage disponible pour la mise à niveau. Mais comptez toujours un bon 44 Go Eneffet, ses 6,8kg lui confèrent le record de poids à la naissance en Chine ! Mais comment est-il sorti de là, vous demanderez-vous ? Pour arracher Junior à son confortable salon-salle à manger, une césarienne a été nécessaire. Le saviez-vous : En France, le record est détenu en France par un bébé né en 1993 pesant 6,18kg pour 59 cm. Enplus de jeux et de consoles, plusieurs joueurs se tournent vers des accessoires pour personnaliser leur expérience. Malheureusement pour les consommateurs, certains d'entre eux ne répondent pas aux attentes, ou sont tout simplement inutiles. En voici 8. Les Wii Gloves. Vous rappelez-vous des vidéos dans lesquelles on voyait des joueurs Bna5A. Aujourd’hui, on va parler poids. BIM, je mets d’entrée les deux pieds dans le plat. La balance ce n’est généralement pas notre meilleure copine, mais on va crever l’abcès dans cet article.♦ L’épineuse question du poidsEn règle générale, la question du poids, c’est comme la question de l’âge, on ne la pose pas à une femme. C’est généralement mal venu, pas très poli et ça met rarement à l’aise la le fameux tu pèses combien ? » arrive souvent sur le tapis au court de conversations au premier abord anodine en famille, entre amis ou entre filles. Et là ça fait mal, car on s’observe, on se compare, on se pose des questions du genre pourquoi je suis plus lourde que bidule alors que je fais 10 fois plus de sport qu’elle ? . Cela n’est jamais bon de cogiter dans ce je pèse 49 kg pour 1m66 environ. Je n’ai donc pas de problème de on est jamais vraiment satisfaite pour autant, on se trouve toujours des défauts ou des choses que l’on voudrait faut connaître et accepter une règle universelle aucune fille sur Terre ne pèse le poids qu’elle voudrait peser. Même les filles toutes sveltes. Même les filles ultra bien foutues pardonnez moi l’expression. vous avez compris ça, vous avez tout compris. Il n’y a pas que les personnes en surpoids qui ont le droit » de se plaindre de leurs corps. Si toutes les femmes sur la planète le font, c’est bien qu’il y a une raison non ? D’après moi, il s’agit d’un problème de fond, bien plus complexe et profond.♦ C’est mon corpsLa société, la publicité, les réseaux sociaux, les célébrités, l’école, le regard des autres, j’en passe et des meilleurs on fait que, très peu de femmes aiment vraiment leur corps. Je ne vous en apprend rien, ça n’est pas moi qui l’ rêve d’un monde où les femmes se regarderaient dans le miroir et n’aient pas honte de dire Je me kiffe », Je suis canon », Je suis bien foutue ». Ce n’est pas de la prétention, ce n’est pas de la vanité, ce n’est pas de l’orgueil, c’est l’amour de son corps, la confiance en soi. Et vous avez raison !! 🙂Pour conclure, je dirais que nous devons apprendre à essayer de regarder notre corps avec le plus de bienveillance possible. Mais bon sang que c’est dur ! Même moi en l’écrivant j’ai du mal à me entendu, c’est plus facile à dire qu’à faire mais on y croit les files !Article lié 25 choses pas très sympas que l’on fait tous au quotidienEt vous, êtes-vous à l’aise avec la question du poids ?Vous avez aimé cet article ? Partagez-le Réservé aux abonnés Publié le 08/08/2021 à 2205, Mis à jour le 09/08/2021 à 1353 La pollution de l’air et le changement climatique sont intimement liés», rappelle Santé publique France. BERTRAND GUAY/AFP DÉCRYPTAGE - Longtemps vu comme un enjeu environnemental, le changement climatique s’est aussi imposé ces dernières années comme un réel enjeu sanitaire. Combien de morts provoquent les émissions de carbone?» C’est la question que posait le New York Times la semaine dernière, après la publication dans Nature Communications d’une étude évaluant le coût humain des émissions de CO2 . Un décès supplémentaire serait provoqué d’ici 2100 toutes les 4 500 tonnes de carbone émises, soit ce que produisent dans une vie 3,5 Américains ou… 146,2 Nigérians. Nos travaux amènent à une échelle plus personnelle et compréhensible cette question de la production de carbone», indique dans un communiqué l’auteur de l’étude, Daniel lire aussiDérèglement climatique plus que jamais, l’urgenceLongtemps vu comme un enjeu environnemental, le changement climatique s’est aussi imposé ces dernières années comme un réel enjeu sanitaire. Dès 2015, année de signature de l’accord de Paris, le Giec avait consacré dans son rapport un chapitre aux conséquences sur la santé des modifications climatiques en cours et à venir. Les concepts One health», et plus récemment Planetary health», ont démontré l’importance des interrelations… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 78% à les limites de la science, c’est aussi ça la à lire votre article pour 0,99€ le premier mois Déjà abonné ? Connectez-vous Bonjour, Je pense fort probable que le sujet a été discuté ici, mais je ne trouve plus l'information. Je me demandais lorsque nous pesons les aliments pour déterminée les calories et infos nutritionels, est-ce que on le pèse une fois cuit ? une fois cru ? Est-ce que ça dépend des aliments ? Exemple, mes fruits, légumes, j'en mange des crus.. Et les légume, j'en mange aussi des cuits sauté, grillé Exemple, les viandes, poisson.. C'est inscrit 120 calories pour 100 grammes. Si je le pèse crus, il est beaucoup plus lourds que cuit. J'avais parti la discussion pour le riz et les pâtes.. ou on semble avoir été hunmanime que les info nutrionnel étaient pour le riz/pâte une fois cuit... Mais pour les autres aliments.. Je me suis rendu compte que mon poisson était beaucoup moins lourd une fois cuit, donc je ne savais plus quel pesée lui donner. Merci pour votre aide ! Le poids, qu’il s’agisse de la masse corporelle ou de celle du matériel, est au centre des discussions parmi les groupes de sportifs assidus, cyclistes, triathlètes ou coureurs à pied. Voyons concrètement ce que vous pouvez espérer gagner en perdant du poids ou en allégeant votre vélo. Par Guillaume Judas – Photos Pïxabay, Pxhere, PEdALED, Hoka, Brooks, Le poids est l’ennemi du cycliste et du coureur à pied qui doivent affronter la gravité. À puissance égale ou à niveau de condition physique équivalent, moins vous avez de poids à porter, plus vous vous élevez rapidement face à la pente, ou avec moins de fatigue. Ceci est vrai si l’on parle de masse corporelle votre propre poids ou du poids du matériel. Mais comme nous le verrons plus loin, le poids a également une influence sur le plat, contrairement à certaines idées reçues. Le poids est l’ennemi du sportif d’endurance, en montée mais aussi sur le plat. Pour un cycliste de 70 kg, avec un vélo de 8 kg et un équipement de 1,5 kg chaussures, casque, vêtements, lunettes, une perte de 1 kg ne fait économiser que 1,26 % du poids total. Dans une pente de 8 % à 15 km/h, 1 kg de moins représente une économie approximative de 4,5 watts, soit un gain de 40 secondes pour 15 km. Le gain s’élève à 1 minute 20 avec 2 kg de moins, et 2 minutes avec 3 kg sur la même distance. C’est à la fois peu pour de l’entrainement ou de la randonnée, et beaucoup en compétition quand on sait que 20 secondes peuvent manquer en haut d’un col pour accrocher un bon groupe. Deux solutions s’offrent alors à vous perdre du gras, ou alléger le vélo. La deuxième solution est toutefois bien plus onéreuse que la première. Mieux vaut donc procéder par élimination en commençant par optimiser le poids du cycliste. => VOIR AUSSI Votre poids en questions Maigrir pour mieux grimper Si l’on se réfère aux masses respectives du ou de la cycliste et du matériel, les gains potentiels de poids sont évidemment plus faciles à réaliser sur le ou la sportive. Un vélo de course d’entrée de gamme pèse autour de 10 kg. Un vélo de pro tourne autour de 7 kg. Les modèles avec freins à disque sont légèrement plus lourds, mais la limite UCI se situe pour l’instant encore à 6,8 kg. Le gain maximal de ce côté-là est donc limité à 3 kg environ, mais plus souvent autour de 1,5 kg pour passer d’un vélo de milieu de gamme à une machine de haut de gamme. => VOIR AUSSI Prix et poids 2019/2020 des groupes route En revanche, on disserte beaucoup sur l’apparente maigreur des athlètes de haut niveau dans les sports d’endurance. Et si leur physique laisse imaginer parfois des comportements alimentaires néfastes pour la santé, leur poids léger est à la fois une cause et une conséquence de leur activité et de la recherche de performance un entrainement quotidien et assidu favorise la perte de poids superflu, et cet entretien d’un poids faible aide également à être performant. Il est assez fréquent de trouver un pourcentage de masse grasse de 20 % au sein de la population de nos pays industrialisés. Parce que nombreux sont les sportifs lambdas à simplement trainer quelques kilos de trop. Disons que si on se réfère au pourcentage de masse grasse d’un organisme sain de 70 kg, 20 % représente un total de 14 kg de gras. Et 20 % de masse grasse, c’est assez fréquent au sein de la population de nos pays industrialisés. Si le même organisme s’affûte sans risque pour la santé et conserve la même masse maigre os et muscles, il peut descendre à 7 % de masse grasse sans pour autant atteindre un état de maigreur extrême que l’on voit parfois chez certains marathoniens ou prétendants au classement général du Tour de France qui peuvent descendre jusqu’à 4 % de masse grasse. Avec 7 % de masse grasse pour 70 kg, on ne trouve plus que 4,9 kg de gras, soit un gain approximatif de 9 kg par rapport au poids de départ. Le calcul est d’ailleurs un peu plus complexe, car fort logiquement, si une personne de 70 kg perd 9 kg, elle n’en pèse plus que 61. Et 4,9 kg de gras pour 61 kg, ça fait en réalité un peu plus de 8 % de masse grasse. De nombreux pratiquants ont un peu de poids à perdre. Si l’on s’en tient au raisonnement évoqué plus haut, une perte de poids de 9 kg permet un gain de 6 minutes sur une ascension de 15 km à 8 % de pente moyenne, toutes choses étant égales par ailleurs. Dans le meilleur des cas, le gain maximal espéré grâce au matériel n’est que de 3 kg, soit 2 minutes sur la même distance. En montée, 1 kg de gagné sur le poids du cycliste ou de sa machine permet un gain de 40 secondes sur 15 km. Il est donc bien plus rentable de d’abord gagner du poids sur la masse corporelle, surtout que très souvent cela s’accompagne d’une amélioration de la condition physique et de moindres risques pour la santé à long terme. Et c’est une fois que le poids de corps est optimisé entre 7 et 10 % de masse grasse, pas moins, que vous pouvez vous intéresser au matériel. Évidemment, à la lumière de ces explications, il parait bien futile parfois de disserter sur un gain de 50 g avec deux porte-bidons en carbone hors de prix. Néanmoins, toutes choses étant égales par ailleurs toujours, 50 g de moins, c’est 2 secondes de gagnées sur une ascension de 15 km à 8 % de moyenne. Certaines courses se perdent pour moins que ça. En course à pied aussi Les coureurs à pied sont aussi concernés par l’optimisation du poids. Et donc par voie de conséquence, les triathlètes sont doublement intéressés. Les performances en courant sont directement dépendantes de la masse à déplacer, que ce soit en termes de gravité ou d’inertie. On parle bien sûr du poids excédentaire qu’il faut trainer en montée comme à vélo, mais pas seulement. À chaque foulée et même sur le plat, le coureur à pied dépense une énergie proportionnelle à son poids et à son centre de gravité qui se déplacent de haut en bas à chaque rebond. Un déplacement équivalent à 6-8 centimètres lors d’une course de fond, et jusqu’à 12 centimètres à chaque foulée lors d’une course rapide. Les spécialistes estiment qu’un kilo de trop coûterait ainsi 2 minutes et 30 secondes sur un marathon. À chaque foulée et même sur le plat, le coureur à pied dépense une énergie proportionnelle à son poids et à son centre de gravité qui se déplacent de haut en bas à chaque rebond. Mais comme à vélo, l’autre source de déperdition d’énergie est due à la succession d’accélérations et de décélérations des membres inférieurs et supérieurs induites par le simple fait de courir. Et ceci sans même parler des changements de rythme volontaires lors des compétitions avec classements. À chacune de ces ruptures de rythme, le poids supplémentaire coûte de l’énergie et pèse sur la performance. La course n’est jamais linéaire. Là encore, causes et conséquences d’un entrainement assidu et quotidien font que les meilleurs marathoniens du monde sont très maigres mais qu’ils ont aussi en commun de disposer d’extrémités très fines chevilles, bas des jambes, poignets, avant-bras et donc très légères, afin de limiter le coût énergétique de chaque foulée. C’est aussi en ce sens que sont privilégiées en compétition des chaussures de course très légères, car un gain d’une centaine de grammes sur la paire par rapport à des modèles d’entrainement influe aussi sur le chrono. Quitte à perdre de l’amorti et du confort. Être léger en course à pied est un avantage pour courir plus vite et plus longtemps. Du poids, même sur le plat Selon les lois de la physique, le poids ne joue aucun rôle à vitesse constante et sur le plat, où c’est plutôt le coefficient de pénétration dans l’air qui est prépondérant à la performance. Il n’empêche cependant qu’au-delà du poids du sportif, sa forme ou plutôt ses formes ont une certaine importance en termes d’aérodynamique, car plus de volume corporel implique plus de résistance au vent. Un ventre plat favorise le maintien d’une position aérodynamique. Le gras mal placé peut même modifier la position en selle, elle-même directement à l’origine d’une bonne pénétration dans l’air. Un ventre proéminent gêne forcément le maintien d’une position basse sur le vélo, et incite le cycliste à se relever plus vite pour attraper les poignées de frein plutôt que le bas du cintre. => VOIR AUSSI Rouler plus vite en étant plus aérodynamique Considérer une vitesse constante comme établie à cause du maintien de la moyenne serait cependant une erreur. En réalité, la circulation, la signalisation et la topographie de la route imposent de constantes accélérations et décélérations, qui font intervenir à chaque instant l’inertie du cycliste et de sa machine. C’est encore plus vrai en compétition, ou même au sein d’un peloton, il faut fréquemment freiner et relancer, même sur des courses plates. Le poids des éléments en rotation sur le vélo peut avoir une influence, et pas seulement sur les sensations. Et si on va encore plus loin, on peut observer le mouvement même du pédalage, qui est tout sauf linéaire et constant. Sur chaque tour de pédalier, on peut observer de légères variations de vitesse du mouvement, entre la décélération inhérente aux passages des points morts haut et bas, et une accélération lorsque les manivelles sont proches de l’horizontale. En considérant le poids de chaque jambe autour de 20 kg et la cadence de pédalage par minute autour de 90 tours de pédalier, ces variations de vitesse commencent à peser à la longue. => VOIR AUSSI Prix, poids et fonctionnalités, comment choisir ses pédales ? Une différence de quelques grammes est ainsi perceptible et participe à une économie du geste, même sur le plat. Il peut s’agir de la physionomie du coureur chevilles et mollets fins et légers, mais comme il est impossible de s’affûter des articulations, on peut aussi prendre soin des éléments du vélo qui sont en rotation, c’est-à-dire les pédales, les chaussures, le pédalier, et plus sûrement les roues et les pneumatiques. Dans ce domaine, le problème du poids est amplifié par le diamètre de des pièces en mouvement. Comme on peut retrouver les mêmes petites variations de vitesse de rotation que pour le pédalage, le poids devient une donnée importante, sans que ce soit la seule à prendre en considération bien entendu. Raison et sensations Il est acquis qu’une perte de poids améliore les performances, en montée bien sûr mais aussi sur le plat. C’est aussi la solution la plus économique pour rouler plus vite et la plus facile à mettre en oeuvre. Mais une perte progressive de poids corporel ne s’accompagne pas forcément d’une amélioration immédiate des sensations, au contraire d’un allègement du matériel. Il est moins intéressant d’investir dans un vélo ultra léger que de se mettre au régime pour améliorer ses performances. Mais l’un n’empêche pas l’autre. Un vélo plus léger paraît plus nerveux, plus vif, et permet d’accélérer ou de revenir à la vitesse initiale plus rapidement ou avec moins de fatigue. Les masses en rotation – surtout les roues – influent nettement sur cette sensation. Le gain sur l’inertie totale du vélo à chaque relance est équivalent à environ deux fois le même poids gagné sur le cadre ou les accessoires. Alléger les roues change donc radicalement la perception que l’on a du même vélo. Mais cela peut marcher également pour la selle lors des passages en danseuse, ou encore les leviers de frein. Et nous parlons bien dans ce domaine de sensations plutôt que de performances pures et chiffrées. Un vélo plus léger paraît plus nerveux, plus vif, et permet d’accélérer ou de revenir à la vitesse initiale plus rapidement ou avec moins de fatigue. Il est donc mathématiquement bien plus important de gagner du poids sur la masse corporelle que sur celle du matériel pour un sport d’endurance. Mais l’allègement du matériel n’est pas forcément à réserver aux sportifs de très haut niveau qui chassent les derniers watts. Parce qu’il n’est pas interdit non plus de s’offrir quelques sensations au-delà de la simple raison. => VOIR AUSSI Tous nos articles Coaching La saison 2020-2021 restera dans les annales, il est certain. Depuis son démarrage, aucun stade n’a connu d’affluence maximale ou du moins, de match sans limite de spectateurs. Et depuis quelques temps maintenant, c’est tout simplement du huis-clos qui est demandé aux clubs. Cela devient pesant pour tous les supporters mais aussi pour les finances de chacun. [À lire aussi] Un OM vous manque et tout est dépeuplé Un espoir pour janvier En parallèle de ce manque persistant, il y a tout de même une petite lumière qui a pointé le bout de son nez cette semaine. En effet, bien que le retour du public ne se fera pas avant janvier, il est envisagé que les jauges soient de retour. Et selon un pourcentage, ce qui signifie que le nombre de supporters acceptés sera fait en fonction de la capacité du stade. Bonne nouvelle pour le Vélodrome, qui fait partie des plus grands stades en France environ 67 000 places. Un retour qui devient donc possible d’ici plusieurs semaines. Bien évidemment, à prendre avec des pincettes puisque tout évolue si vite. Mais dans un autre sens, il faut garder une part d’optimisme. 🚨 Pour le sport professionnel, le retour du public ne se fera pas avant le début du mois de janvier. La jauge sera cette fois adaptée par pourcentage des stades ou salles— RMC Sport RMCsport November 17, 2020 Un manque pour tous Cet optimisme, il est important pour tous les supporters. Qu’ils aillent ou non au stade, la venue des passionnés dans l’enceinte du Vélodrome n’apporterait que du positif. Le football à la télévision c’est bien, mais les yeux rivés sur le vrai terrain c’est mieux. C’est une histoire d’émotions et de vécu instantané. On ne va pas au stade comme on irait voir un film au cinéma. Un match ça se savoure, ça se vit. Et c’est le rôle aussi des supporters de pousser leurs joueurs, de leurs montrer leur mécontentement ou leur joie intense. Lorsqu’un but est marqué, c’est une communion, ce n’est plus des dizaines de millions de gens et 11 joueurs, c’est un seul stade en ébullition. Il faut dire aussi qu’à l’OM, ça ne s’explique pas, ça se vit. Cette absence qui dure depuis trop longtemps va laisser des traces dans les mémoires. Mais le bonheur sera plus grand quand les portes se réouvriront. Le meilleur est devant nous, c’est ainsi qu’il faut penser. Sur Twitter la nostalgie règne au quotidien. Le fameux Aux Armes » n’est pour l’instant qu’un souvenir qu’on se refait en boucle. Le prochain sera plus puissant, personne n’en doute. Le stade vélodrome manque à tout le peuple marseillais 🥺💙 Basile Bilo basilebilo November 19, 2020 L’impact sur les résultats Il est évident que lorsqu’on parle de l’OM, la présence des supporters n’est jamais négligeable. Elle est d’une importance capitale, même à l’extérieur. Bien sûr, tous les clubs de Ligue 1 peuvent dire la même chose, mais l’OM c’est bien plus. Cela dit, une étude, datant de 1993, avait prouvé que l’absence de fans pouvait être bénéfique aux sportifs, se basant alors sur des résultats de matchs de NBA. En exemple plus récent, la finale 2020 PSG-Bayern est tout de même honnêtement, le dernier argument que cet article expose serait plus acceptable, surtout à l’OM on ne capte plus cette agressivité extérieure quand on joue à huis clos. Il peut en résulter un manque d’agressivité ou moins de violence intérieure, alors que le sport de haut niveau exige de faire mal à l’adversaire et d’être un tueur au sens figuré du terme. »– Sophie Huget Psychologue du sport En Ligue 1 Les joueurs sont poussés par la foule, par les chants, comme soulevés par un seul homme, le douzième. Les performances s’en ressentent… Bien que nous ne pouvons ignorer les résultats de ce début de saison en Ligue 1, le contenu des matchs est très différent. Il ne faut bien évidemment pas se cantonner uniquement aux chiffres inscrits dans le classement. Le jeu est trop pauvre comparé à la saison dernière et les matchs nuls sont loin d’être acquis facilement. L’équipe est fébrile et réussi à s’en sortir en championnat car le niveau n’est pas le meilleur mais si les supporters avaient l’occasion de donner de la voix, en face à face, ce serait une autre affaire. Cette quatrième place provisoire pourrait alors se transformer en deuxième place ou plus si l’on veut rêver un peu. Actuellement, il faut que les joueurs se motivent entre eux en pensant à de jours meilleurs. En Ligue des Champions Au niveau européen, c’est une histoire encore plus triste. Dernier du groupe avec zéro point et zéro but marqué sur trois matchs, l’OM peine terriblement. Les joueurs ont finalement de la chance puisque personne ne peut venir pousser la gueulante. Mais justement, s’il y avait eu cette présence, les Marseillais seraient-il à ce niveau-là ? Pas sûr. Il faut dire aussi que c’est extrêmement frustrant pour les supporters. De retour en Ligue des Champions après sept ans et même pas la possibilité de fêter dignement cela. L’OM et l’Europe c’est une belle histoire d’amour et elle doit comme faire un break à cause de cette crise actuelle. En somme, tout est fiasco. Mais l’espoir fait vivre et si notre OM vient à se réveiller, on pourrait au moins apercevoir la Ligue Europa pour le reste de la saison. L’impact économique L’absence des supporters comprend d’autres aspects négatifs. La billetterie reste fermée, tout comme les buvettes et les points de vente à l’intérieur des stades. Des apports financiers au point mort. Bien que les produits dérivés et vêtements restent accessibles sur la boutique Internet, c’est un coup dur général que de ne plus avoir de ventes dans le billet, c’est une évidence plus flagrante puisque rien ne peut rattraper cela. En somme, l’entretien des infrastructures continuent logiquement mais les bénéfices faits grâce aux supporters sont réduits. Des chiffres sont sortis lors du premier confinement, laissant apercevoir les recettes que touchait l’OM pour un match au Vélodrome. Et c’est en moyenne 870 000 euros qui se glissent dans la poche lors d’une rencontre. Jusqu’au million pour un Classico à guichets ferveur à Marseille fait qu’à chaque match à domicile, les travées sont pleines. C’est alors un manque important pour un club comme celui-ci. Certes, tous les clubs ont besoin de cet argent mais quand vous êtes l’OM, l’impact et la différence sont forcément plus élevés. En tout cas, il y a environ un mois, la ville de Marseille a annoncé ne pas vouloir augmenter le loyer du Vélodrome, qui est de cinq millions d’euros par an. En cette période difficile, le club n’aura pas à payer plus cher lors de ses matchs à la maison. Un geste intéressant de la part de la cité phocéenne, qui ne manquera pas cela dit, de revoir son contrat à la hausse avec l’OM quand la situation redeviendra normale. On a une équipe qui ne peut plus jouer devant des spectateurs et ne fait aucune recette de billetterie. À aucun moment, je ne mettrai en danger le club. Je cherche des solutions pour que les Marseillais et l’OM trouvent une voie médiane. »– Benoit Payan premier adjoint de Marseille

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