Cest surtout à partir des mois de mai-juin que nous avons quelques préoccupations. Pour le moment, le marché est stabilisé, mais nous sommes dans une démarche prospective. Sur le carburant
Téléchargercette image : . L'histoire de notre christianisme ; un compte des luttes, persécutions, guerres, et les victoires des chrétiens de tous les temps. à l'art de gouverner, c'était une vertu. Nous n'avons pas besoin de ce qui concerne Henry en tant qu'un qui noblement sacrifié lui-même pour le bon gé-nérale. Il était un héros populaire, pas un héros moral.
LesÉtats-Unis s’apprêtent à tester la plus puissante arme laser jamais conçue – un canon d’une puissance de 300 kilowatts.De nombreux pays se sont déjà dotés d’armes de ce type
LesÉtats-Unis estiment que les pertes russes en Ukraine se chiffrent à plus de 15 000 tués et environ 45 000 blessés, a déclaré le directeur de la CIA, William Burns. S’exprimant lors du Forum sur la sécurité à Aspen, dans le Colorado, William Burns a ajouté que l’Ukraine avait également subi des pertes importantes.
Ily a un mois, la population ukrainienne n’imaginait pas ce que sa vie allait devenir. Elle ne pensait pas que des bombes allaient détruire des villes entières, que des millions de gens allaient devoir fuir leur pays, ni que ceux en âge de se battre allaient se retrouver avec un fusil dans les bras. Pourtant, c’est ce qui est arrivé. Tout a basculé en quelques jours. Et cette
Malgrél'enlisement du conflit et la perte de milliers de soldats, le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiy Reznikov, se veut rassurant. "Le pire scénario est derrière nous", dit-il au micro de CNN, dans une interview réalisée mardi. "Nous sommes dans une phase de stabilisation de tout le champ de bataille", explique-t-il.
Aujourdhui Là -bas continue de plus belle sur le net mais dès sa création en 1989 sur France Inter, nous avons affiché notre engagement « Plus près des jetables que des notables » tout en pratiquant un journalisme rigoureux, populaire et inventif, essentiellement de reportages, souvent dans les luttes sociales, avec (rappelons-le
zy9fA. Join redditCreate an account to follow your favorite communities and start taking part in an account About CommunityBienvenue dans cet espace de discussion ouvert à tous mais, dans un climat de respect, tolérance et bienveillance. Apportez votre humour, il sera très apprécié ..... NOTA les appellations Yahoo Questions/Réponses et Yahoo QR ne nous appartiennent pas, elles appartiennent au groupe Verizon Media. Nous ne réalisons pas de profit grâce à ces appellations.
Le monde est confronté à une flambée des prix alimentaires inédite pour la décennie passée. Les épisodes de sécheresse, les catastrophes naturelles ainsi que l’augmentation des prix de l’énergie avaient déjà entraîné une hausse drastique des prix l’année dernière. Un seul homme porte la responsabilité du niveau sans précédent qu’atteignent aujourd’hui de nouveau les prix alimentaires Vladimir Poutine. Le président russe mène une guerre d’agression injustifiée contre l’Ukraine. Il y ordonne le bombardement d’habitations et de maternités tout comme l’assassinat d’hommes, de femmes et d’enfants. Et il est responsable du fait que des habitants du monde entier souffrent de la faim à cause de cette guerre d’agression. Car l’Ukraine est l’un des plus importants greniers du monde. Des silos à grain, des tracteurs et des champs sont délibérément détruits par l’armée russe. Les agriculteurs ukrainiens ne peuvent plus semer à cause de la guerre. La faim est employée en tant qu’outil de guerre. En février, la Russie a interrompu ses propres exportations de nombreuses sortes de guerre en Ukraine risque donc également d’anéantir les moyens de subsistance des habitants sur le continent africain, dans le monde arabe ainsi que dans d’autres parties du monde qui importent une grande partie de leur blé d’Ukraine et de Russie, du blé en provenance de ports qui ne sont plus accessibles actuellement. Depuis le début de la guerre, les prix mondiaux du blé ont augmenté d’un tiers et le prix des engrais qui était d’ores et déjà très élevé a connu une hausse encore plus Russie prétend que ce sont les sanctions européennes envers Moscou qui ont engendré cette augmentation du prix du blé. Or, aucune des sanctions ne cible directement l’approvisionnement en nourriture. L’Europe et l’Occident ont répondu à la guerre d’agression du président Vladimir Poutine en établissant des sanctions spécifiquement dirigées contre les architectes russes de cette destruction. Nous ne voulons pas de guerre, ni celle-ci, ni aucune autre guerre. Car nous sommes attachés à la foi, exprimée par la communauté internationale dans la Charte des Nations Unies, dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites ». Et les opposants à cette guerre sont également nombreux en Russie. Le président Vladimir Poutine le sait aussi. C’est justement la raison pour laquelle il a décrété que cette guerre n’a pas le droit d’être qualifiée comme telle dans son qui se produit dans un coin du monde a des répercussions immédiates à un autre endroit. Nous devons donc assumer ensemble, en tant que communauté internationale, des responsabilités les uns pour les autres. Cela commence par la crise du climat que nous ne saurons surmonter qu’ensemble. Et c’est également le cas pour cette guerre. La guerre d’agression du président Vladimir Poutine n’est pas un sujet qui concerne uniquement l’Europe ou l’Occident. Elle nous touche tous en affaiblissant le droit international, ce qui porte un coup à la sécurité de notre monde, ainsi qu’en provoquant une hausse des prix du blé, qui attise la faim, la souffrance et l’instabilité. Rester neutre n’est pas une solution, c’est un luxe qui se traduit par la en Allemagne, ferons en tout cas tout ce qui est en notre pouvoir pour que d’autres personnes innocentes n’aient pas à souffrir de la guerre d’agression du président Vladimir Poutine. Nous continuerons d’une part à nous engager en faveur d’un commerce international ouvert et transparent, permettant une distribution juste des denrées alimentaires. Le stockage et les embargos, même s’ils s’expliquent dans certains cas, ne font en effet qu’aggraver la situation pour tous. L’Allemagne poursuit d’autre part ses efforts afin de lutter directement contre la guerre et la dénutrition à travers le monde nous sommes le deuxième pays donateur d’aide humanitaire et le deuxième bailleur de fonds du Programme alimentaire mondial. Ces dernières années, nous avons investi tous les ans environ deux milliards d’euros dans le monde en faveur de l’alimentation et du développement rural. Et nous allons cette fois aussi déployer toutes nos forces pour atténuer les répercussions de la guerre céréalière. Car nous avons tous intérêt à ce que la guerre d’agression du président Vladimir Poutine n’occasionne pas encore plus de souffrance, de famines et de crises que ce n’est actuellement le cas. Nous devons y œuvrer ensemble. Par Katja Keul, Ministre adjointe aux Affaires étrangères, et Niels Annen, secrétaire d’État parlementaire auprès du ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement
Réponse du PAM à Dnipro. Vidéo PAM/Viktor Pesenti En arrivant à la frontière ukrainienne, vous comprenez que vous entrez dans une zone de conflit. Vous êtes accueillis par d'immenses barricades, de jeunes soldats les fortifiant avec des sacs de sable. Ce sentiment reste avec vous c'est un territoire dangereux. En conduisant en Ukraine, pour chaque voiture que j'ai vue, j'ai probablement croisé trois énormes tracteurs transportant du matériel agricole. C'est le grenier de l'Europe et tout le monde produit quelque chose. Des petites concessions où vivent les familles aux grandes fermes, les gens continuent de cultiver la terre. Tout ce à quoi je pensais, c'était c'est un pays qui est capable de produire tant de nourriture ». Après des semaines de conflit, cependant, de nombreux champs agricoles à travers l'Ukraine ont été transformés en champs de bataille. Le Programme alimentaire mondial PAM est profondément préoccupé par les familles prises au piège dans des villes difficiles d'accès et assiégées telles que Marioupol, qui fait face à de graves pénuries de nourriture, d'eau et d'autres fournitures essentielles. L'incertitude est gravée sur le visage des enfants de Rivne où une église aide à la distribution de nourriture du PAM. Photo PAM/Marco Frattini Pendant ce temps, la hausse des prix des denrées alimentaires et du pétrole fait grimper nos coûts opérationnels mensuels jusqu'à 71 millions de dollars par mois, réduisant notre capacité à servir ceux qui en ont besoin au moment même où le monde fait face à une année de faim sans précédent. Alors, comment les Ukrainiens peuvent-ils continuer à cultiver et comment peuvent-ils acheminer leur nourriture vers le reste du monde ? Je suis arrivé à Lviv il y a quelques semaines. Je voulais être ici. Je voulais aider. Je reste au dernier étage d'un immeuble et chaque fois qu'il y a une alerte aérienne, mes collègues et moi devons descendre au bunker. Cela arrive souvent et cela peut être au milieu de la nuit. Le dernier que nous avons eu était juste cet après-midi. Nous prenons nos passeports, nos ordinateurs et tout ce dont nous avons besoin pour subvenir à nos besoins et partir. Jusqu'à présent, le PAM a acheté près de 12 000 tonnes de blé et nous faisons tout notre possible pour acheter de la nourriture localement afin de soutenir l'économie ukrainienne. Un point de distribution du PAM dans la région de Dabat en Éthiopie, qui fait partie des pays où les répercussions de la guerre en Ukraine se font sentir. Photo PAM/Claire Nevill Le PAM fournit également des rations alimentaires d'urgence - un panier alimentaire composé de viande en conserve, de céréales et de légumineuses - que nous livrons dans des convois humanitaires interinstitutions. Des partenaires tels que la Croix-Rouge ukrainienne parcourent ensuite le dernier kilomètre pour atteindre les familles dans le besoin. Nous donnons également de l'argent aux gens, soit par virement, soit sous forme d'espèces ou de bons. Jusqu'à présent, nous avons distribué plus de 1,2 million de dollars américains - chaque personne dans un ménage reçoit l'équivalent de 75 dollars américains en hryvnia ukrainienne sur un mois. L'avantage de l'argent, c'est qu'il est facile à transporter pour des gens qui bougent. Cette semaine, le directeur exécutif du PAM, David Beasley, rencontre des personnes déplacées à Rivne, dans l'ouest de l'Ukraine. Photo PAM/Marco Frattini Pendant mon séjour en Ukraine, j'ai également pu voir comment le PAM soutient d'autres acteurs humanitaires par le biais du cluster logistique - un groupe de coordination multi-agences - qui est un élément important de cette réponse. Elle dirige et organise les convois humanitaires pour apporter une aide vitale aux familles dans les zones assiégées. Son travail en Ukraine est donc essentiel. L'une de nos plus grandes préoccupations est la récolte. Il y a des pénuries alimentaires en Ukraine car le système d'approvisionnement est en difficulté et, à mesure que le conflit se poursuivra, il créera rune crise alimentaire mondiale. Cela ne pouvait pas arriver à un pire moment. Dans des pays comme l'Afghanistan, l'Ethiopie, la Syrie et le Yémen, les prix des denrées alimentaires atteignent des niveaux record. Le nombre de personnes en situation d'insécurité alimentaire explose. Les besoins dépassaient déjà les ressources disponibles avant la guerre, et maintenant le coût d'achat et de transport de la nourriture est devenu beaucoup plus cher. L'Éthiopie fait partie des pays d'Afrique de l'Est où la sécheresse, les conflits et d'autres causes de la faim mettent des millions de vies en danger. Photo PAM/Adrienne Bolen Des personnes faisant la queue pour l'aide alimentaire du PAM à Dnipro. Photo PAM/Viktor Pesenti Nous semblons passer d'une crise à l'autre. En parlant aux agriculteurs ici, j'ai l'impression qu'ils font tout ce qu'ils peuvent pour produire. Mais pourront-ils sortir leurs produits ? C'est une grande question. C'est une chose de cultiver et de récolter de la nourriture, mais c'en est une autre de se connecter aux marchés mondiaux, surtout si l'infrastructure va être attaquée. L'ensemble du secteur agricole en Ukraine est menacé. Ici, les agriculteurs trouvent des voies alternatives pour exporter leur nourriture, mais ce n'est pas à la même échelle qu'avant. Ce qui se passe dans les zones de conflit, c'est que si vous êtes attaqué à un moment critique du calendrier agricole, les ramifications peuvent durer jusqu'à neuf mois. Ainsi, si vous avez raté les saisons de plantation et de récolte, les conséquences se feront sentir des mois plus tard. Cela met les agriculteurs dans une situation où ils ne pourront peut-être pas se rétablir. De nombreuses familles d'agriculteurs ont été contraintes de fuir. Cela laisse des champs pleins de nourriture sans personne pour la récolter. Et si votre ferme est minée, vous ne pourrez pas y accéder. Tomson Phiri à Lviv. Photo PAM/Marco Frattini Je voulais venir en Ukraine pour pouvoir mieux comprendre ce qui se passait ici. Il était difficile de comprendre cela de loin. Ce que j'ai vu, c'est que le PAM a augmenté sa réponse à partir de rien pour permettre cette énorme réponse et répondre aux besoins humanitaires croissants à travers l'Ukraine. Mais les impacts de ce conflit ne se limitent pas à ces frontières et les conséquences se feront sentir dans le monde entier. Alors que je pars pour Genève, le mois a été à la fois court et long pour moi. Je vais bientôt me reposer et récupérer. Mais je me demande ce qu'il adviendra des millions de familles en Ukraine pour qui le conflit fait désormais partie de la vie quotidienne. Comme partagé à Peyvand Khorsandi et Jessica Lawson Depuis le début du conflit, le PAM a aidé 1,3 million de personnes en Ukraine. Nous évoluons pour atteindre 6 millions de personnes au cours des trois prochains mois, ainsi que 300 000 personnes dans les pays voisins. Les familles reçoivent des rations alimentaires prêtes à consommer, du pain et de l'argent pour leurs déplacements ; d'ici juillet, nous espérons atteindre 2,8 millions de personnes avec une aide en espèces. Ensemble, la Russie et l'Ukraine représentent 30 % des exportations mondiales de blé et 20 % des exportations mondiales de maïs. Le PAM craint que les perturbations ne fassent grimper les prix déjà élevés, menançant la sécurité alimentaire de millions de familles dans le monde. Les pays touchés par la sécheresse dans la Corne de l'Afrique seront probablement les plus durement touchés par les effets du conflit, prévient le PAM. Le coût d'un panier alimentaire a déjà augmenté, notamment en Éthiopie 66 % et en Somalie 36 % qui dépendent fortement du blé des pays du bassin de la mer Noire, et la perturbation des importations menace davantage la sécurité alimentaire. Les frais de port sur certaines routes ont doublé depuis janvier. Cliquer ici pour FAIRE UN DON et soutenir la réponse du PAM en Ukraine
French Arabic German English Spanish French Hebrew Italian Japanese Dutch Polish Portuguese Romanian Russian Swedish Turkish Ukrainian Chinese English Synonyms Arabic German English Spanish French Hebrew Italian Japanese Dutch Polish Portuguese Romanian Russian Swedish Turkish Ukrainian Chinese Ukrainian These examples may contain rude words based on your search. These examples may contain colloquial words based on your search. we fought we struggled we have fought we have struggledwe have been struggling we have been fighting we've struggled we've fought we battled We wrestled Pendant des décennies, nous avons lutté pour améliorer les conditions des travailleurs de nos collectivités. We fought for decades to make conditions better for the workers in our communities. Pendant la Seconde Guerre mondiale, nous avons lutté contre une tyrannie sans précédent. In World War II we fought unprecedented tyranny. J'ai attrapé son arme et nous avons lutté. Depuis lors, nous avons lutté pour le réparer. À toutes ces occasions, nous avons lutté pour faire respecter les droits et les libertés de tous. Throughout it all, we have fought to uphold the rights and freedoms of all people. Nous connaissons le prix de l'indépendance nous avons lutté 130 années pour elle. We know the price of independence; we have fought 130 years for it. Ensemble, nous avons lutté avec acharnement pour faire une avancée par rapport à Pékin. Collectively we fought hard to move forward from Beijing. Et pendant une heure, nous avons lutté contre les éléments. And for an hour we struggled against the elements. Il est très important de ne pas compromettre la démocratie pour laquelle nous avons lutté avec tant d'acharnement. It is very important that we not jeopardize the democracy for which we fought so hard. Il semblerait que la campagne d'épuration ethnique contre laquelle nous avons lutté prendra fin d'ici quelques heures. It looks as though within hours cleansing policies that we fought against will be terminated. Dans les négociations relatives au budget du Parlement pour 2012, nous avons lutté pour réduire considérablement la proposition originale de 5,7 %. In the negotiations on Parliament's budget for 2012, we fought to significantly reduce the original proposal of Troisièmement, nous avons lutté dès le début pour défendre le principe selon lequel les futures élections dans notre pays ne doivent exclure personne. Thirdly, we fought right from the beginning for the principle that the coming elections in our country must be all-inclusive. Wo Fat m'a surpris, il s'est jeté sur moi, nous avons lutté pour le pistolet, et déchargé. Wo Fat surprised me, he lunged at me, we struggled for the gun, and it discharged. Comme vous le savez, à cette époque, nous avons lutté avec acharnement pour défendre le Canada. As you know, we fought very strongly for Canada in those days. Ce n'est pas l'Afrique du Sud et la démocratie pour laquelle nous avons lutté, contre les auteurs de l'Apartheid. This is not the South Africa and democracy we fought for against the perpetrators of Apartheid. Et comme vous vous y attendiez, nous avons lutté durement pour supprimer ces menaces. And just as you might expect, we fought as hard as we could to eliminate these threats. Aujourd'hui ce n'était pas notre jour, nous avons lutté avec le vent. Today wasn't our best practice day of the season, we struggled with the wind. Voici comment nous avons lutté contre le spam en 2018. Here's more about how we fought webspam in 2018. Nous dépendions que pour le travail, et nous avons lutté parfois. We depended on that for work, and we struggled sometimes. Ainsi, pendant 200 ans, nous avons lutté face aux conséquences de ces changements. And for 200 years we struggled with the consequences of those changes. No results found for this meaning. Results 343. Exact 343. Elapsed time 276 ms. Documents Corporate solutions Conjugation Synonyms Grammar Check Help & about Word index 1-300, 301-600, 601-900Expression index 1-400, 401-800, 801-1200Phrase index 1-400, 401-800, 801-1200
Le Front Logement est présent depuis des années en Seine-Saint-Denis, dans les luttes contre les expulsions de logements, dans les luttes pour la réquisition de logement, et contre l’urbanisme de classe plan de rénovations.... Ses militant-es ont participé et été à l’initiative de nombreuses luttes dans le département. Voici ce que nous défendons dans ces luttes. 1/ Nous voulons construire d’urgence des solidarités et de la résistance pour le logement. 3,9 millions de personnes sont mal logées sans qu’aucune résistance globale ni unité ne soit possible. Pour nous, le chacun pour soi reviendra toujours à ce que tout le monde se retrouve dans la merde et que ce soit toujours les mêmes qui en profitent propriétaires-rentiers, promoteurs, entreprises du BTP, agences immobilières... 2/ Pour nous, la lutte pour le logement est au cœur de la lutte des classes. Par le biais des loyers et donc de la propriété privée, les propriétaires-rentiers s’accaparent les revenus des exploité-es. Avec l’explosion des loyers, l’accaparement ne fait qu’augmenter et les conditions pour se loger s’aggravent 3/Pour nous, les loyers que nous payons ne sont pas autre chose que du racket organisé sur le dos de l’ensemble des exploité-es. 4/ Pour nous, La lutte pour le logement concerne tous les exploité-es et avant tous les habitantEs des quartiers populaires. Logement trop petits, trop chers, menaces d’expulsion, la violence sociale a plusieurs visages et ses conséquences multiples scolarité bridée, vie famille et personnelle brisée, risque de perte d’emploi. Et elle devient criminelle au regard du nombre de personnes qui décèdent chaque année dans la rue depuis 2008, 6000 personnes sans domiciles sont mortes dans la rue ou de mal-logé-es ou ne pouvant plus payer, qui se suicident. En 2012 à St Denis, une femme mal-logéEs s’immole à la mairie, quinze jours plus tard, une autre femme dont le loyer était aussi élevé que son salaire, se suicidait. 5/ Pour nous, la lutte pour le logement est avant tout une lutte syndicale, ou de la même manière que les travailleuse-eurs ont à résister face au patronat pour améliorer leurs conditions de travail, les locataires et habitantEs à crédit, ont à s’opposer aux propriétaires-rentiers et aux spéculateurs pour améliorer leurs conditions de logement baisse des loyers, salubrité... 6/Nous mettons en accusation le maintien de logements vacants par l’État, les grands propriétaires 2,6millions de logements sont vides. Pourquoi ? Pour faire monter les loyers et le prix des logements. Il en va de même pour la construction de bureaux avant même celle de logements. La crise permanente du logement est organisée par une fausse pénurie de logements entretenue par les millions de logement vacants. A l’origine de cette crise » permanente du logement la recherche de profits, propre au capitalisme, et sa conséquence la spéculation. 7/ Nous dénonçons les centaines de milliers de logements insalubres qui empoisonnent 2, 3 millions d’habitant-es et leurs enfants en premier lieu. Les propriétaires et les syndicats d’immeubles laissent à pourrir les logements, avec le soutien tacite des mairies et de l’État. Face à l’insalubrité, notre action doit été tournée vers les services d’hygiène municipaux, vers les propriétaires vautours, les bailleurs, les agences immobilières et les syndics. 8/ Pour nous, la gestion par l’État des logement ne constitue pas une solution mais une partie du problème. Clientélisme des bailleurs, corruption, lois en faveur des propriétaires, plan de rénovation-nettoyage social, sont les conséquences de cette gestion. En tant que membre des organisations populaires il nous est impossible de nous y associer. Notre indépendance est notre force dans cette guerre de classe qu’est l’exploitation des travailleur-euse par la pression du logement. . 9/Nous dénonçons la rénovation urbaine comme piège à expulsion et accélérateur du nettoyage social dans les quartiers pauvres. La réappropriation des villes populaires par la bourgeoisie gentrification se met en place par la hausse des loyers, entraînés par les démolitions, les expulsions, la construction de logements chers. 10/ Pour les femmes c’est la double peine elles sont les plus précaires les plus pauvres, et de plus en plus seules avec des enfants à charge. Nous dénonçons la pression normalisante et sexiste des bailleurs qui poussent les femmes à emménager avec un conjoint. Pour elles, l’obtention d’un bail est un parcours de la combattante d’autant plus quand on est racisée. La sélection au faciès est l’une des norme principale d’attribution des logements, pratique raciste banalisée qui empoisonne les personnes non blanches ou le nom de famille qui ne convient pas. Pour les sans-papierEs, l’exclusion est totale et il leur est impossible de prétendre à un bail, dans le public ou le privé. 11/ Nous voulons l’unité des collectifs de base de lutte pour le logement. Ce n’est que par la fédération des collectifs que nous briserons l’isolement et pourrons peser réellement. Le front logement s’investit avec force depuis des années à Saint Denis, dans les luttes en soutien aux expulsé-es, aux sinistré-es, avec les familles mal-logé-es des écoles, pour la réquisition de logements et l’alliance avec les autres luttes en région parisienne dans le 93, le 94…. C’est pourquoi nous avons été partis prenant de l’ouverture du centre social Attiéké. Alors même que la situation est toujours plus dure, le pouvoir populaire s’est renforcé, nous avons pu obtenir plusieurs victoires. 12/ Nous nous inscrivons dans l’histoire méconnue des luttes pour le logement qui dès le début du XXe, réunissaient sur des bases syndicales, des centaines de milliers de locataires face à la pression et au pouvoir des propriétaires vautours. De là est né un rapport de force considérable, obtenue par l’action directe et l’auto-organisation des locataires, posant les bases d’une solidarité de classe se reconnaître membre d’un même camp, d’une même classe qui subit la dictature des propriétaires bourgeois. 13/Nous refusons la hiérarchie dans les lutte. Avoir des chefs c’est affaiblir le pouvoir populaire. Des bases hiérarchiques en permettent pas de créer de vraie solidarité, mais crée de la dépendance , du paternalisme, , le remplacement de la lutte apr du service, et peut entraîner de la compromission avec le pouvoir. La force collective repose sur l’auto-organisation des locataires et des mal-logé-es, l’éducation populaire. Sans la construction d’organisations populaire de masses, nous ne parviendrons à faire reculer la misère, ni briser nos chaînes. 14/Nous refusons le cannibalisme social, cette volonté de sauver sa peau à tout prix, quitte à marcher sur l’autre, et désigner les pauvres comme responsables de leur pauvreté. Face à cet individualisme violent, l’unité des locataires ou habitant-es à crédit, pour nous est à construire La question du logement fait partie d’une longue stratégie de division de la part de l’État entre locataire ou non d’HLM…, de ségrégation sociale et raciste dans les quartiers populaires de manière à détruire les solidarités populaires. 15/Nous défendons la réquisition des logements et leur expropriation. L’expropriation est le moyen s’assurer une réelle redistribution des richesses, et leur socialisation. La mise en commun des logements, leur gestion collective et la garantie d’un logement pour tou-tes, sont nos solutions pour assurer la justice sociale et renforcer le pouvoir populaire. Pour cela, nous défendons l’action directe contre ce qui est à la source des inégalités et des injustices les grands propriétairesvautours, l’État, les mairies, les bailleurs, les entreprises du BTP par la grève des loyers et des charges, par les occupations d’institutions et de bâtiments. Pour nous, révolutionnaires, la socialisation des logements, est le point d’appui d’une société égalitaire, libertaire, débarrassée du capitalisme.
nous qui avons lutté dans toutes les guerres