Délimitezle terrain avec un cordeau traceur et un mètre ruban (15 m x 4 m). Commencez à calculer la largeur des bastaings. Les angles doivent être droits, aidez-vous d'une équerre de maçon pour le tracé, Décaissez le terrain sur une profondeur d'environ 25-30 cm avec une pelle (la surface doit être plane), Commentréaliser un dallage? Introduction. 1er Étape: La récéption du support. 2ème Étape: Préparation du support. 3ème Étape: Le ferraillage. 4ème Étape: Le coulage. 5ème Étape: Les finitions. 6ème Étape: Les joints de fractionnement. La vidéo suivante montre les étapes de réalisation d’un dallage. Démonstration- Formule de l'aire d'un triangle. À propos. Transcription. Où l'on démontre que si b est la longueur d'un côté d'un triangle et h celle de la hauteur relative à ce côté, alors l'aire du triangle est A = 1/2 b x h. Créé par Sal Khan. Enutilisant le théorème de Pythagore : Si un triangle est rectangle, alors le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des côtés de l’angle droit. Si ABC est un triangle rectangle en A, alors BC² = AB² + AC². . Méthode 7 En utilisant le cosinus, le sinus ou la tangente d’un angle aigu d’un triangle rectangle Leprix d’un caniveau est de ~8 à 20 €/mètre. Pour certains modèles, le coût peut grimper jusqu’à 60€/mètre, voir au-delà. Le prix d’un puisard est de l’ordre de ~120 à 300€/m3. Le prix des tuyaux et raccords d’évacuation en PVC se situe autour de ~1 à 3 €/mètre , le tarif d’un regard est de l’ordre de ~15 à 25 Mesurerun angle avec un rapporteur de prouver qu'il est un angle droit. Placer le trou du rapporteur, qui se trouve sur le bord droit de l'outil, dans le centre du sommet de l'angle droit considéré. Regardez les chiffres qui bordent le bord incurvé du rapporteur. Prouver un angle droit, en montrant que l'angle des lignes jusqu'à 90 degré Lapréparation de la surface de votre dalle bétonnée. Matérialisez le périmètre de votre future dalle de béton à l’aide de piquets. Reliez-les à l’aide d’une corde tendue. Commencez à percer le sol à la bêche, le long de la corde. Retirez-la. Creusez ensuite toute la surface avec votre bêche ou une pioche, sur 20 centimètres sjqj. 3. MESURE DES ANGLES HORIZONTAUX Introduction Qu'est-ce qu'un angle horizontal? 1 . En topographie, l'angle formé par deux lignes droites tracées au sol se mesure horizontalement. On dit qu'il s'agit d'un angle horizontal. Les lignes tracées au sol peuvent être remplacées par les deux lignes de visée AB et AC. Les lignes de visée partent de votre oeil, qui constitue le sommet A de l'angle BAC, et sont dirigées vers des repères fixes, tels qu'une pierre, un arbre, une butte de termites, un poteau téléphonique ou l'angle d'un bâtiment. Comment exprimer les angles horizontaux 2. Les angles horizontaux sont exprimés généralement en degrés. Un cercle complet est divisé en 360º. Notez sur la figure les deux angles particuliers qui y sont mentionnés un angle de 90º ou angle droit, formé par deux droites perpendiculaires; les angles d'un carré sont tous des angles droits; un angle de 180º obtenu en prolongeant une ligne droite; en fait, il peut être assimilé à une ligne droite. 3. Chaque degré angulaire est divisé en unités plus petites 1 degré = 60 minutes 60'; 1 minute = 60 secondes 60" Toutefois, seuls des instruments de haute précision permettent de mesurer ces petites unités. Quelques règles générales concernant les angles 4. Une figure carrée ou rectangulaire possède quatre côtés rectilignes et quatre angles intérieurs de 90º. La somme de ces quatre angles intérieurs est égale à 360º. 5. La somme des quatre angles intérieurs d'une figure quelconque à quatre côtés est aussi égale à 360º, même s'il ne s'agit pas d'angles droits. 6. Il vous sera utile de ne pas oublier la règle générale suivant laquelle la somme des angles intérieurs d'un polygone quelconque un polygone est une figure à plusieurs côtés est égale à 180º multiplié par le nombre de côtés N, moins 2 Somme des angles = N - 2 x 180º Exemples a Un terrain a cinq côtés. La somme des angles intérieurs est égale à 5 - 2 x 180º = 540º. b Un terrain a huit côtés. La somme de ses angles intérieurs est égale à 8 - 2 x 180º = 1 080º. 7. Lorsque vous mesurez les angles d'un terrain, vous avez ainsi la possibilité de vérifier la précision de vos instruments en appliquant cette règle de base. N'oubliez pas que la somme des angles intérieurs d'un triangle quelconque est égale à 3 - 2 x 180º = 180º. Choix de la méthode la plus appropriée 8. Sur le terrain, on ne dispose pas de nombreuses méthodes pour mesurer les angles horizontaux. La méthode choisie dépendra de la précision requise du résultat et de l'équipement disponible. Vous trouverez au tableau 2 une comparaison des différentes méthodes, qui vous aidera à choisir la plus appropriée. Note Du fait que les angles de 90º jouent un rôle particulièrement important dans les levés topographiques, leur mesure notamment pour tracer des droites perpendiculaires sera étudiée de façon plus détaillée. TABLEAU 2 Méthodes de mesure des angles horizontaux 1 * Simple ** Plus compliquée *** Très compliquée 2 Sont mentionnés en italique les accessoires que vous pouvez confectionner vous-même en suivant les indications données dans le corps du texte. Comment utiliser le pantomètre 1. Un pantomètre est un instrument topographique servant à mesurer les angles horizontaux. Il est constitué d'un cercle gradué en 360º. Le cercle est muni en son centre d'un dispositif de visée pivotant librement. Ce dispositif s'appelle une alidade et permet de définir une ligne de visée partant de votre oeil, passant par le centre du cercle gradué et aboutissant au repère ou au jalon observé. En cours d'utilisation, le pantomètre est posé horizontalement sur un support. 2. Vous pouvez réaliser votre propre pantomètre en suivant les instructions ci-dessous. Ce serait toutefois une bonne idée de demander l'aide d'un menuisier. Construction de votre propre pantomètre 3. Commencez à réaliser votre pantomètre au moyen du cercle gradué représenté à la figure pouvez en utiliser une copie ou en faire un dessin au papier calque, ou encore découper la page du manuel suivant les pointillés. 4. Procurez-vous une planchette en bois carrée de 1 cm d'épaisseur et de 22 cm de côté. 5. Déterminez le centre de la planchette en traçant les deux diagonales. Leur point d'intersection correspond précisément au centre de la planchette. 6. Procurez-vous un écrou et un boulon d'environ 1,5 cm de long. Au centre de la planchette, percez un trou parfaitement ajusté au diamètre du boulon. Sur l'envers de la planchette, fraisez l'extérieur du trou suivant un diamètre légèrement supérieur, de façon à pouvoir y loger l'écrou 7. Découpez un trou exactement de la même dimension au centre du cercle gradué voir figure 1. Collez la feuille de papier à la surface de la planchette, en faisant attention que les trous découpés respectivement au centre de la planchette et au centre du cercle de papier coïncident parfaitement et que les quatre côtés de la feuille soient bien parallèles à ceux de la planchette. Il suffit pour cela de faire coïncider les deux diagonales tracées sur la planchette avec les graduations 45º, 135º, 225º et 315º du cercle. 8. Si possible, protégez la feuille de papier, par exemple avec une feuille de plastique transparent de dimensions supérieures à celles de la planchette, tendue sur l'endroit de cette dernière. Fixez par des punaises la feuille de plastique au dos de la planchette. FIGURE 1 Cercle gradué à utiliser pour confectionner votre propre pantomètre 9. Réalisez à présent le dispositif de visée, appelé alidade mobile. Procurez- vous une règle en bois mince de 16 cm de long et de 3,5 cm de large. Déterminez son centre, comme pour la planchette proprement dite, en traçant ses deux diagonales. Tracez une ligne par le point central ainsi déterminé, dans le sens longitudinal. Percez également en ce point un trou de diamètre légèrement supérieur à celui du boulon. Exactement sur l'axe ainsi tracé, à proximité de chacune de ses extrémités, plantez dans la règle un clou mince sans tête de 4 à 5 cm de long. Faites attention que les clous ne traversent pas la règle, et veillez à les enfoncer bien verticalement. Votre alidade est maintenant prête à l'usage. 10. Pour fixer l'alidade sur le support, placez une rondelle mince sur le trou percé dans la planchette. Faites coïncider le trou axial de l'alidade avec le centre de la rondelle. Ajoutez une rondelle au-dessus de l'alidade et une au-dessous de la planchette, dans l'axe des trous. Introduisez le boulon dans les rondelles et les trous de la planchette et de la règle, et serrez l'écrou de façon que la rotation de l'alidade exige une légère pression. 11. Sur la planchette, sur la ligne 0º-180º, mais à l'extérieur du cercle gradué, plantez deux clous sans tête identiques à ceux installés dans la ligne de visée de l'alidade. Ils constitueront une deuxième ligne de visée. Repérez clairement la moitié supérieure de cette ligne de visée au moyen d'une flèche pointée exactement sur la graduation zéro. 12. A une extrémité de l'alidade, tracez une flèche issue du boulon axial, le long de la ligne médiane et passant par le clou placé à l'extrémité. La pointe de la flèche doit être dirigée exactement vers l'extrémité de la ligne médiane au- dessus de ce clou. La flèche en question facilitera la lecture de la graduation. 13. Pour améliorer la précision des mesures, munissez-vous d'un piquet d'environ 1,20 m de haut, et taillez en pointe une de ses extrémités. Enfoncez la pointe du piquet dans le sol et posez votre pantomètre sur l'autre extrémité pour effectuer les mesures. Utilisation du pantomètre fabriqué par vos soins pour mesurer des angles horizontaux 14. Orientez le pantomètre de façon que sa ligne de visée 0º - 180º soit alignée avec le côté gauche AB de l'angle à mesurer. Placez le pantomètre de manière que son centre, c'est-à-dire le boulon, soit exactement au-dessus du point A marqué au sol, lequel constitue la station à partir de laquelle vous devez mesurer l'angle horizontal BAC. L'utilisation d'un fil à plomb voir section permet d'améliorer la précision. Si votre pantomètre est fixé à un piquet en son centre, enfoncez verticalement dans le sol l'extrémité pointue du piquet au sommet de l'angle A. 15. Vérifiez que le pantomètre est aussi horizontal que possible. A cet effet, posez un crayon rond sur la planchette. S'il ne roule pas, tournez la planchette de 90º et vérifiez de nouveau. Si le crayon ne roule dans aucune des deux directions, le pantomètre est horizontal. 16. Vérifiez de nouveau que la ligne de visée 0º - 180º est bien alignée avec le côté gauche AB de l'angle à mesurer. Corrigez sa position si nécessaire, en veillant à ne pas modifier l'emplacement de la station, ni la position horizontale du pantomètre. 17. Déplacez vers la droite l'alidade mobile jusqu'à ce que sa ligne de visée soit alignée avec le côté droit AC de l'angle BAC. 18. Lisez la graduation au-dessus de la flèche sur l'axe central de l'alidade mobile. Cette indication correspond à la valeur en degrés de l'angle BAC. Note Il est plus facile d'installer horizontalement le pantomètre au-dessus de la station marquée au sol, sans effectuer de visée avec la ligne 0º-180º. Vérifiez simplement que le côté gauche AB de l'angle est à droite de cette ligne 0º- 180º. Faites ensuite deux lectures avec l'alidade mobile, pour relever la position du côté gauche AB et du côté droit AC de l'angle. La valeur de l'angle est égale à la différence entre ces deux mesures. Exemple Deux droites X et Y forment un angle XAY au point A. Définissez nettement la position des droites X et Y en installant des jalons aux points B et C, par exemple. Placez le pantomètre au point A, la ligne de visée 0º-180º étant dirigée à gauche du côté AB. Au moyen de l'alidade mobile, visez le jalon B et notez la graduation lue; AB = 23º. Tournez l'alidade mobile de façon à viser le jalon C et notez la graduation lue; AC = 75º. L'angle BAC vaut par conséquent 75º - 23º = 52º. Mesure d'un angle dont le sommet est inaccessible 19. Pour utiliser la méthode précédente il faut pouvoir accéder au sommet A de l'angle. Si le sommet de l'angle est inaccessible, utilisez alors l'une des deux méthodes suivantes. 20. Vous pouvez implanter une ligne CB reliant un point quelconque de l'un des côtés de l'angle à un autre point de l'autre côté, de manière à former un triangle compris dans l'angle en question. Mesurez alors les deux angles formés par cette nouvelle droite et les deux côtés de l'angle. L'angle situé au sommet inaccessible du triangle ainsi réalisé est égal à la différence entre 180º et la somme des deux autres angles. Exemple Vous ne pouvez atteindre le sommet A pour effectuer la mesure de l'angle XAY. A partir du point B de la droite AX, tracez la droite BC, le point C étant sur la droite AY. Au point B, mesurez l'angle CBA = 60º; au point C, mesurez l'angle BCA = 73º. Calculez l'angle XAY 180º - 60º + 73º = 47º. 21. Sinon, vous pouvez élever deux perpendiculaires voir section depuis deux points d'un côté de l'angle. Sur chacune de ces nouvelles droites, mesurez une distance identique. Tracez une droite entre ces deux points, parallèlement à l'un des côtés de l'angle. Prolongez la droite jusqu'à ce qu'elle coupe l'autre côté. Au point d'intersection, mesurez le nouvel angle ainsi formé, lequel doit être égal à l'angle au sommet. Exemple Il vous est impossible d'atteindre le sommet A pour mesurer l'angle XAY. Sur la droite AX, marquez deux points B et C. A partir de ces points, élevez les perpendiculaires BZ et CW, puis mesurez sur celles-ci des segments de longueur égale s'éloignant de la droite AX, appelés segments BD et CE. Reliez les points E et D par une parallèle à AX. Prolongez ensuite la droite ED jusqu'à ce qu'elle coupe la droite AY au point F. A partir d'une station située au point F, mesurez l'angle EFY. Sa mesure sera alors égale à celle de l'angle XAY. Mesure d'angles adjacents 22. En une station donnée, il se peut que vous ayez à mesurer plusieurs angles formés par une série de droites qui se rencontrent en un point, appelées droites convergentes. Les angles ainsi formés sont appelés angles adjacents. 23. Pour mesurer des angles adjacents, il convient de mesurer tout d'abord chacun des angles formés par rapport à la droite située le plus à gauche, utilisée comme droite de référence. On peut ensuite calculer par simple soustraction la valeur de chacun des angles à mesurer. Exemple A partir de la station P, vous devez mesurer trois angles adjacents XPA, APB et BPC. Utilisez la droite PX la plus à gauche comme ligne de référence et faites-la coïncider avec la graduation zéro du pantomètre. Le pantomètre étant maintenu dans cette position, faites tourner l'alidade mobile et mesurez chaque angle successivement dans ce cas, les angles XPA = 40º, XPB = 70º et XPC = 85º Le calcul des angles adjacents s'effectue comme suit XPA = 40º, directement mesuré; APB = XPB - XPA = 70º - 40º = 30º; BPC = XPC XPB = 85º - 70º = 15º. Comment utiliser la boussole Qu'est-ce qu'une boussole? 1. Une boussole simple se compose généralement d'une aiguille magnétique, qui oscille librement sur un pivot au centre d'un cercle gradué. L'aiguille magnétique s'oriente automatiquement en direction du nord magnétique*. 'aiguille est enfermée dans un boîtier muni d'un couvercle transparent destiné à la protéger. 2. Les boussoles d'orientation sont fréquemment montées sur un petit morceau rectangulaire de matière plastique transparente dure. Elles comportent en outre une ligne de visée dans l'axe d'un miroir mobile. Une fois incliné, ce miroir permet d'observer simultanément le cercle gradué de la boussole et la droite tracée au sol. 3. Les boussoles à prisme donnent des indications plus précises. Pour utiliser cet appareil, il faut le tenir devant les yeux de façon à pouvoir lire son échelle. Cette échelle est visible à travers une lentille, grâce à un la boussole dans un plan horizontal de façon que le réticule soit aligné avec le repère au sol grâce à une illusion d'optique, le trait semble se prolonger au-dessus du corps de l'instrument. Simultanément, la mesure apparaît sur le cercle gradué de la boussole, derrière le trait. Puisque l'anneau gradué s'oriente automatiquement, la lecture donne directement la valeur de l'angle compris entre le nord magnétique* et la droite de visée voir également les paragraphes qui suivent. 4. Une aiguille magnétique est toujours dirigée dans la même direction - le nord magnétique. C'est la raison pour laquelle les boussoles sont souvent utilisées pour s'orienter sur le terrain et pour les levés cartographiques voir par exemple la section La partie de l'aiguille de la boussole dirigée vers le nord magnétique est clairement identifiée, généralement par sa couleur rougeâtre ou sa teinte sombre. 5. L'anneau extérieur du cercle d'une boussole est gradué d'ordinaire en 360º. La graduation 0º ou 360º porte l'indication N, c'est-à-dire la plupart des boussoles, la graduation augmente dans le sens des aiguilles d'une montre et les lettres suivantes sont inscrites sur le cercle à 90º, E est; à 180º,S sud; à 170º, O ouest. Les directions intermédiaires telles que NE, SE, SO et NO sont parfois également indiquées. Utilisation de la boussole pour mesurer des angles horizontaux 6. Vous savez maintenant que l'aiguille est toujours orientée dans la même direction - le nord magnétique. Pour pouvoir utiliser cette direction comme axe de référence, il faut vérifier qu'elle coïncide bien avec la graduation zéro de votre boussole; si elle ne coïncide pas exactement avec le nord magnétique, tournez le cercle gradué jusqu'à ce qu'il en soit ainsi. Vous pouvez alors utiliser votre boussole conformément aux indications ci-dessous. 7. En un point quelconque, on appelle azimut d'une ligne droite l'angle formé par cette dernière avec le nord magnétique. Cet azimut magnétique par rapport au nord, appelé azimut ou Az, est toujours mesuré dans le sens des aiguilles d'une montre, depuis la direction du nord magnétique vers celle de la ligne droite en question. Exemple Azimut OA = 37º; Az OB = 118º; Az OC = 230º; Az OD = 340º. Mesure de l'azimut d'une droite 8. Pour mesurer l'azimut d'une droite, installez-vous en un point quelconque de cette droite. Tenez votre boussole horizontalement et visez un autre point de la droite, par exemple un jalon, avec lequel il vous faut donc aligner les repères de visée. Si nécessaire c'est le cas pour certaines boussoles d'orientation, faites tout d'abord coïncider la graduation zéro du nord de la boussole avec l'extrémité nord de l'aiguille magnétique. A l'intersection de la ligne de visée et du cercle gradué, lisez alors l'azimut de la droite d'après la position du point d'observation. La mesure effectuée gagnera en précision si vous limitez la longueur de la droite de visée à une valeur comprise entre 40 et 120 m. Installez si nécessaire davantage de jalons sur la ligne observée. Note Pour vérifier la valeur mesurée d'un azimut, faites demi-tour et observez dans la direction opposée un autre point de la même ligne droite. Relevez alors la valeur de cet azimut, laquelle doit différer de 180º de la première mesure. Généralement, l'écart obtenu n'est pas parfaitement égal à 180º. Si la différence est assez petite, vous pouvez ne pas en tenir compte ou effectuer une correction en calculant la moyenne des deux mesures. Si l'écart est important,vous avez alors commis une erreur à laquelle il faut remédier voir ci-après Contrôle des mesures effectuée au moyen d'une boussole. Exemple Pour déterminer l'azimut de la droite XY, repérée par les jalons B et C, placez-vous avec la boussole à la station A, au milieu du segment délimité par les deux jalons. Effectuez une visée avec la boussole en direction du jalon B; l'azimut AB est égal à 65º. Il s'agit donc de l'azimut avant. Vérifiez cette valeur en effectuant cette mesure dans la direction opposée; effectuez à la boussole une visée en arrière, en direction du jalon C. L'azimut arrière AC est égal à 245º. La différence entre les deux valeurs lues est de 245º - 65º = 180º, ce qui confirme la précision de l'azimut relevé. Mesure d'un angle horizontal 9. Pour mesurer un angle horizontal, tenez-vous au sommet de l'angle et mesurez l'azimut de chacun de ses côtés; calculez l'angle en procédant comme suit. 10. Si la direction du nord magnétique est à l'extérieur de l'angle, calculez l'angle compris entre les deux lignes de visée, sa valeur étant égale à la différence d'azimut de ces deux lignes. Veillez toujours à soustraire le nombre le plus petit du nombre le plus grand, quel que soit l'azimut lu en premier. Veillez simplement à ce que la direction du nord magnétique soit extérieure à l'angle. Exemple a Angle BAC; Az AB = 25º; Az AC = 64º ; BAC = 64º - 25º = 39º ; b Vous devez mesurer l'angle XAY; mesurez l'azimut de AX = 265º, puis celui de AY = 302º; l'angle XAY est donc égal à 302º - 265° = 37º. 11. Si la direction du nord magnétique est à l'intérieur de l'angle à mesurer, l'angle compris entre les deux lignes de visée est égal à 360º moins la différence d'azimut. Pour calculer l'angle, déterminez tout d'abord la différence en procédant comme indiqué au point 10 ci-dessus, puis soustrayez ce chiffre de 360º. Exemple Vous devez mesurer l'angle EAF. Mesurez l'azimut de AE = 23º, puis l'azimut de AF = 310º; l'angle EAF est donc égal à 360º - 310º- 23º = 73º. Note Pour vérifier vos propres mesures et améliorer leur précision, il convient de répéter trois fois chacune des mesures réalisées au même emplacement. Les résultats de ces mesures doivent être identiques. 12. Si le sommet de l'angle est inaccessible, mesurez séparément l'azimut de chacune des lignes, à partir d'un autre point que le sommet voir point 8 ci- dessus et calculez ensuite la valeur de l'angle en procédant comme au point 9 ci-dessus. Exemple Vous devez mesurer l'angle BAC, mais le sommet A n'est pas accessible. Depuis le point X de la droite AB mesurez l'azimut XB = 39º, et depuis le point Y de la droite AC mesurez l'azimut YC = 142º. La direction du nord magnétique étant extérieure à l'angle BAC, l'angle se calcule comme suit 142º - 39º = 103º. Levé topographique d'un site polygonal 13. Si vous avez à effectuer le levé topographique d'un site polygonal*,il vous faut mesurer l'azimut des deux côtés de chacun de ses sommets. Pour chacun des côtés du polygone, vous déterminerez ainsi un azimut avant et un azimut arrière, ce qui vous permettra de vérifier la précision des deux azimuts, lesquels doivent différer de 180º. Si cela n'est pas le cas, diminuez de 180º la valeur de l'azimut le plus grand et calculez la moyenne de cette valeur et de l'azimut le plus petit. La moyenne se calcule en additionnant les deux nombres et en divisant la somme par deux. Les valeurs moyennes ainsi calculées pour les autres groupes d'azimuts vous permettront de calculer les angles intérieurs du polygone,conformément aux indications ci-dessus. Note Pour procéder à une vérification finale, ajoutez tous les angles intérieurs. La somme obtenue doit être égale à N - 2 x 180º, N étant le nombre de côtés du polygone voir section point 6. Exemple Vous devez faire le levé topographique du polygone ABCDEA. A partir du sommet A, mesurez l'azimut avant de la droite AB, égal à 40º, et l'azimut arrière de la droite AE, égal à 120º. Déplacez-vous dans le sens des aiguilles d'une montre pour rejoindre le sommet B et mesurez l'azimut arrière de la droite BA, égal à 222º, et l'azimut avant de la droite BC, égal à 110º. Procédez de la même manière pour les trois autres sommets C, D et E. Au total, vous obtenez 10 mesures. Notez-les sur votre carnet voir aux colonnes 1 et 2 du tableau ci-dessus l'ordre de réalisation des mesures indiqué entre parenthèses. Calculez les valeurs à inscrire dans la colonne 3 en soustrayant 180º, de l'azimut le plus grand mesuré à chacun des sommets. Vous obtenez ainsi des valeurs qui devraient être égales aux plus petits des azimuts mesurés inscrits à la colonne 1 ou à la colonne 2, suivant l'emplacement du sommet. Si les valeurs sont identiques aux plus petits azimuts mesurés sommets C et E, inscrivez les dites mesures dans les colonnes 4 ou 5, suivant le type d'azimut correspondant. Si ces valeurs sont différentes sommets A, B et D Utilisez les colonnes 1 ou 2 et la colonne 3 pour calculer la valeur moyenne du plus petit azimut. A cet effet, il vous faut ajouter la mesure du plus petit azimut inscrite dans la colonne 1 ou 2 au nombre figurant dans la colonne 3. Divisez le total par 2 pour obtenir la moyenne. Par exemple, au sommet A, l'azimut avant de la droite AB est égal à 42 + 40 / 2 = 41º. Au sommet D, l'azimut arrière ED est égal à 66 + 68 / 2 = 67º. Inscrivez un azimut avant dans la colonne 4 et un azimut arrière dans la colonne 5. Ajoutez 180° aux plus petits azimuts calculés pour obtenir les azimuts restants. Par exemple, au sommet A, l'azimut arrière de la droite BA est égal à 41 + 180 = 221º et, au sommet D, l'azimut avant de la droite DE est égal à 67 + 180 = 247º. Comme précédemment, inscrivez un azimut avant dans la colonne 4 et un azimut arrière dans la colonne 5. Calculez les angles intérieurs, en associant deux par deux les azimuts calculés valeurs inscrites aux colonnes 4 et 5, en procédant comme suit et en vous aidant d'un petit croquis angle EAB = Az AE - Az AB = 120º - 41º = 79º ; angle ABC = Az BA - Az BC = 221º - 109º = 112º; angle BCD = Az CB - Az CD = 289º - 185º = 104º; angle CDE = 360º - Az DE - Az DC = 360º - 247º - 5º = 118º; angle DEA = 360º - Az EA - Az ED = 360º - 300º - 67º = 127º; Vérifiez vos calculs la somme des angles doit être égale à 5 - 2 x 180º = 540º. Ces calculs 79º + 112º + 104º + 118º + 127º = 540º sont donc corrects. 14. Pour mesurer des angles adjacents, procédez conformément aux indications ci-dessus voir fin de la section Contrôle des mesures effectuées au moyen d'une boussole Si vous utilisez une boussole pour mesurer les angles horizontaux, il convient de vérifier soigneusement les points suivants 15. L'aiguille magnétique doit pouvoir osciller librement sur son pivot. Tenez horizontalement la boussole d'une main et, de l'autre, accrochez un objet métallique à l'extrémité de l'aiguille magnétique. Faites bouger l'aiguille vers la gauche en rapprochant la masse métallique; si vous éloignez celle-ci, l'aiguille doit osciller rapidement et reprendre progressivement sa position d'origine. Répétez le mouvement en sens inverse afin de procéder à un double contrôle. 16. L'aiguille magnétique doit être en position horizontale lorsque la boussole est horizontale. Posez la boussole sur une surface en bois horizontale par exemple une table et vérifiez si l'aiguille reste horizontale. Si ce n'est pas le cas, il vous faudra ouvrir le boîtier de la boussole et lester très légèrement l'aiguille. A cet effet, vous pouvez enrouler un peu de fil à coudre en coton autour de la partie de l'aiguille la plus élevée et déplacer celui-ci d'avant en arrière jusqu'à ce qu'elle soit parfaitement équilibrée et reste en position horizontale. 17. Evitez la présence d'objets métalliques à proximité de la boussole. En effet, le fer attire l'aiguille magnétique, ce qui faussera vos mesures. Les instruments d'arpentage métalliques tels que bandes, rubans et chaînes, ainsi que les jalons et les fiches de repérage métalliques, doivent être éloignés d'au moins 4 à 5 m de la boussole lorsque vous mesurez des angles. Si vous portez des lunettes à monture métallique, vous devrez également les éloigner de la boussole. Sachez aussi que les ouvrages en béton tours, ponts, etc. contiennent des barres métalliques susceptibles de faire dévier l'aiguille de la boussole. 18. Il ne faut pas utiliser de boussole par temps orageux, puisque l'orage modifie le mouvement de l'aiguille. 19. Il ne faut pas utiliser de boussole à proximité d'une ligne de courant électrique. 20. Maintenez la boussole bien horizontale pendant que vous faites des mesures. Note L'aiguille magnétique de la boussole étant toujours affectée par la proximité de masses métalliques, le contrôle des azimuts mesurés conformément aux indications ci-dessus est très important. Si, après des mesures répétées, vos résultats ne concordent pas, les perturbations magnétiques locales créées par la présence de fer dans le sol peuvent être à l'origine des erreurs. Il vous faut alors utiliser une autre méthode de mesure. Méthodes graphiques de mesure des angles horizontaux L'utilisation des méthodes graphiques de mesure des angles horizontaux exige au préalable que vous dessiniez l'angle sur le papier. Vous devez ensuite mesurer cet angle au moyen d'un rapporteur voir point 11 ci-dessous. Comme vous l'avez constaté avec les autres méthodes, vous pouvez améliorer la précision des résultats en recommençant au moins deux fois pour déceler les erreurs éventuelles. Utilisation d'une boussole simple et d'un rapporteur sur le terrain 1. Cette méthode vous permet d'utiliser une boussole simple voir section La boussole sert uniquement en l'occurrence à vous indiquer la direction du nord magnétique*. 2. Munissez-vous d'un morceau de carton rigide ou d'une planchette de bois mince de 30 cm de côté et de plusieurs feuilles de papier quadrillé par exemple de papier millimétré. Collez légèrement chaque feuille aux quatre coins sur la planchette, l'une par-dessus l'autre. 3. Dans le coin supérieur gauche de la feuille du dessus, fixez la boussole, par exemple avec une ficelle ou un élastique ou encore à l'intérieur d'un petit cadre en bois, de façon que sa ligne de référence 0º - 180º soit parallèle à une direction du quadrillage du papier. Tracez au crayon une flèche dirigée vers le haut indiquant la direction du nord. 4. Pour dessiner l'angle horizontal BAC à mesurer, placez-vous au sommet A de l'angle et regardez dans la direction de la ligne AB tracée sur le terrain et formant l'un des côtés de l'angle. 5. Tenez votre planchette horizontalement dans la paume d'une main tendue devant vous et faites-la tourner lentement jusqu'à ce que l'extrémité nord de l'aiguille de la boussole coïncide avec la graduation zéro. Votre feuille de papier est maintenant orientée, flèche dirigée vers le nord. Note Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez poser la planchette sur un support stable, par exemple un piquet en bois enfoncé verticalement dans le sol. 6. Sans bouger la planchette, tracez au crayon sur le papier, à la main, une droite ab dirigée droit dans la direction de la ligne AB. 7. Répétez la procédure suivie aux points 5 et 6 ci-dessus, en visant la ligne de base AC qui forme l'autre côté de l'angle et en traçant la ligne ac. 8. Mesurez au rapporteur voir points 15 à 17 ci-dessous l'azimut des droites tracées, en mesurant les angles formés avec les quadrillages du papier parallèles à la direction du nord. Pensez bien à mesurer l'angle dans le sens des aiguilles d'une montre, depuis la direction du nord vers la ligne tracée au crayon voir section Note Il suffit de mesurer les angles inférieurs à 90º, puisque le papier quadrillé indique les directions 90º, 180º et 270º. 9. Relevez les azimuts des deux côtés de l'angle horizontal et calculez la valeur de l'angle en procédant comme indiqué à la section Utilisation d'une planchette d'arpenteur et d'un rapporteur 10. Si vous avez une planchette d'arpenteur voir section vous pouvez l'utiliser sur le terrain pour faire des croquis d'angles. Il est ensuite facile de les mesurer au rapporteur voir points 15 à 17 ci-dessous. Qu'est-ce qu'un rapporteur? 11. Un rapporteur est un petit instrument de dessin, gradué en degrés ou en fractions de degré. Le rapporteur semi-circulaire est le plus courant, mais l'emploi d'un rapporteur circulaire est parfois plus indiqué pour mesurer des angles supérieurs à 180º. Les rapporteurs sont généralement en matière plastique ou même en papier. Vous pouvez vous en procurer un à bon marché dans les papeteries scolaires. Sinon, vous pouvez utiliser celui de la figure 2; faites-en une photocopie ou copiez-le sur un papier calque, ou encore découpez celui du manuel. Notez que la flèche au point A indique l'emplacement précis du centre du rapporteur. FIGURE 2 Rapporteur semi-circulaire gradué en degrés Fabriquez votre propre rapporteur 12. Découpez le croquis du rapporteur de la figure 2 ou copiez-le en suivant exactement son contour. 13. Collez ce rapporteur en papier sur un morceau de carton rigide de dimensions légèrement supérieures. 14. Découpez le carton en suivant exactement la forme du rapporteur. Utilisation du rapporteur pour mesurer un angle dont vous avez fait le croquis 15. Placez la ligne 0º - 180º du rapporteur sur l'un des côtés de l'angle AB. 16. Placez le rapporteur de façon que son centre soit exactement au sommet A de l'angle, en maintenant la ligne 0º - 180º sur le côté AB de l'angle. 17. Cherchez le point où l'autre côté AC de l'angle coupe la graduation du bord arrondi du rapporteur. Lisez l'angle indiqué par la graduation. Cette valeur peut être exprimée en degrés et en minutes sachez que la moitié d'un degré est égale à 30 minutes. Note Si les côtés de l'angle ne sont pas suffisamment longs pour couper le bord du rapporteur, prolongez-les avant de faire votre mesure. Comment mesurer des angles horizontaux par la méthode de l'angle droit 1. La méthode de l'angle droit est la plus indiquée pour mesurer des angles inférieurs à 10º sur le terrain, les méthodes précédentes ne donnant pas de résultats précis. La méthode dite de l'angle droit repose sur les propriétés géométriques des triangles rectangles voir section point 7. 2. Depuis le sommet A de l'angle, mesurez une distance de 10 m sur l'un des côtés AC de l'angle. Marquez clairement ce point D, par exemple au moyen d'un jalon. 3. A partir du point D, implantez une droite perpendiculaire voir section et prolongez-la jusqu'à ce qu'elle coupe le deuxième côté de l'angle. Marquez clairement le point d'intersection E. 4. Mesurez précisément la longueur en mètres du segment DE. 5. Divisez cette longueur par 10 pour obtenir la tangente* de l'angle. 6. Cherchez cette valeur dans le tableau 3 et lisez la mesure de l'angle BAC en degrés et en minutes. Exemple à partir du sommet A, mesurez une distance de 10 m sur la droite XA et repérez l'emplacement du point B; à partir du point B, tracez la droite perpendiculaire BZ qui coupe la droite YA au point C; mesurez exactement la distance BC = 1,12 m; divisez cette valeur par 10 afin d'obtenir la tangente de l'angle XAY = 0,112; cherchez 0,112 dans le tableau 3; la valeur la plus proche est égale à 0, 1110; d'après cette valeur, l'angle XAY = 6º 20'. Comment mesurer des angles horizontaux avec un théodolite Qu'est-ce qu'un théodolite? 1. Un théodolite est un instrument coûteux utilisé par les techniciens pour mesurer de façon précise les angles horizontaux. Son principe est identique à celui d'un pantomètre, mais il s'agit d'un instrument plus compliqué voir section La plupart des théodolites sont conçus également pour mesurer des angles verticaux. Ils comprennent les principaux éléments suivants utilisés pour la mesure des angles horizontaux un cercle horizontal, gradué en degrés, susceptible d'être tourné puis bloqué dans une position quelconque; un plateau circulaire que l'on peut tourner à l'intérieur de ce cercle, et qui présente d'autres graduations autorisant une lecture plus précise des graduations du premier cercle; un télescope fixé à ce plateau circulaire, et solidaire de son mouvement de rotation, susceptible également d'être incliné vers le haut et vers le bas dans un plan vertical. un trépied support à trois pieds sur lequel le théodolite est installé lors des mesures. Mesure d'un angle horizontal avec un théodolite 2. Pour mesurer l'angle BAC, installez le théodolite sur son trépied au sommet A. Placez l'index du cercle gradué horizontal sur le zéro et visez le point B. Bloquez le cercle en position. Tournez le télescope et son plateau circulaire de façon à viser le point C, tout en décrivant l'angle BAC. L'angle peut alors être lu directement sur l'index du plateau circulaire. Comment implanter des angles droits ou des droites perpendiculaires Définition des angles droits et des perpendiculaires 1. Un angle droit est un angle de lignes droites qui se coupent à angle droit sont dites savez maintenant comment utiliser les angles droits pour mesurer des distances voir section et des angles horizontaux voir section point 21. Les angles droits servent également en pisciculture, par exemple lors de la construction de bassins rectangulaires, pour estimer le volume d'un réservoir voir Collection FAO Formation, nº 4, Pisciculture continentale l'eau,section ou pour mesurer des superficies voir chapitre 10. Quels sont les principaux problèmes à résoudre? 2. Il existe deux principaux types de problèmes à résoudre élever une perpendiculaire à une droite XY à partir d'un point donné A; ou tracer une perpendiculaire XY à une autre droite AB à partir d'un point donné X. Tracé d'une perpendiculaire par la méthode du cercle 3. Implantez la droite XY au moyen de jalons et marquez d'une fiche de repérage l'emplacement du point A situé au-dessus ou au-dessous de la droite. Vous pouvez tracer la perpendiculaire à partir du point A jusqu'à la droite XY. Procurez- vous une liane, une corde, un ruban ou une chaîne d'arpenteur de longueur légèrement supérieure à la distance séparant le point A de la droite XY. 4. Fixez une extrémité de cet instrument à la fiche de repérage placée au point A, en le tenant à proximité du sol. 5. En tenant l'autre extrémité de votre instrument d'arpentage, marchez en direction de la droite XY et arrêtez-vous environ 2 m au-delà du point où vous l'avez traversée. 6. Votre instrument à la main, tracez un arc à la surface du sol avec son extrémité. Déplacez l'extrémité suivant un arc de cercle vers la gauche jusqu'à ce que vous atteigniez la droite XY et marquez le point B. Déplacez ensuite l'extrémité en suivant un arc de cercle vers la droite jusqu'à ce que vous atteigniez la droite XY et repérez le point C. 7. Mesurez la distance BC sur la droite XY entre ces deux points. 8. Divisez cette distance par deux et mesurez la distance ainsi obtenue à partir du point B. Repérez l'emplacement de ce point D. Il doit être exactement au milieu du segment BC. 9. Reliez le point D et le point de départ A de façon à obtenir une nouvelle droite AD perpendiculaire à XY. Tracé d'une perpendiculaire par la méthode du demi-cercle Implantez la droite XY et le point A comme indiqué ci-dessus. Utilisez un instrument d'arpentage d'une longueur légèrement supérieure à la moitié de la distance séparant le point A de la droite XY sur laquelle vous devez tracer une perpendiculaire. 10. Depuis un point B quelconque de la droite XY, mesurez la distance AB au point A. 11. Divisez cette distance AB par 2 et repérez l'emplacement du milieu C. 12. Fixez une extrémité de votre instrument d'arpentage au point C, comme au point 4 ci-dessus. 13. Déplacez l'autre extrémité de votre instrument jusqu'au point B de la droite XY, et marquez clairement cette distance CB sur l'instrument d'arpentage. 14. Tracez un arc au sol avec ce segment CB. Déplacez circulairement l'extrémité vers la droite jusqu'à ce que vous atteigniez la droite XY. Marquez l'emplacement du point D ainsi déterminé. 15. Joignez le point D au point de départ A de façon à obtenir une nouvelle droite AD perpendiculaire à XY. Implantation d'une perpendiculaire par la méthode du point médian 16. La façon la plus simple d'implanter une perpendiculaire depuis un point fixe A d'une droite XY consiste à employer un simple instrument d'arpentage dont le milieu est repéré par un noeud. Vous pouvez utiliser une liane, une corde, une ficelle, ou encore un ruban gradué dont les graduations vous aideront à repérer exactement le milieu. L'obtention de résultats satisfaisants exige un instrument d'au moins 8 m de long. Par ailleurs, vos mesures seront encore plus précises si vous utilisez un instrument plus long. Si vous travaillez seul, faites une petite boucle à chaque extrémité. 17. Implantez la droite XY et repérez l'emplacement du point A à partir duquel vous devez tracer la perpendiculaire. De l'autre côté du point A et le long de la droite XY, mesurez des distances égales, AB = AC, d'environ 2 m, au moyen par exemple d'une portion de l'instrument d'arpentage. Repérez l'emplacement des points B et C par des piquets. 18. Enroulez une extrémité de l'instrument sur le piquet B et l'autre sur le piquet C. 19. En saisissant l'instrument par son milieu D, tendez-le fermement en veillant à ce que les deux extrémités restent bien enroulées autour des piquets B et C. Repérez par un piquet l'emplacement du milieu D. La droite DA est alors perpendiculaire à la droite XY. Implantation d'une perpendiculaire par la méthode du point d'intersection 20. Pour tracer une perpendiculaire par la méthode du point d'intersection, vous pouvez, dans ce cas également, utiliser un simple instrument d'arpentage. La méthode employée dépendra alors de la longueur de celui-ci. N'oubliez pas que si la longueur de la perpendiculaire n'est pas trop grande, il vaut mieux utiliser la première méthode voir points 21 à 29; si la longueur de la perpendiculaire doit être importante, il vaut mieux utiliser la deuxième méthode voir points 30 à 38. Utilisation de la méthode du point d'intersection avec une corde courte 21. L'application de cette méthode exige l'utilisation d'une corde d'arpentage simple, faite par exemple d'une liane ou d'une corde de 5 à 6 m de long, d'un bâton court pointu ou d'une pièce métallique mince par exemple un gros clou et de cinq fiches de repérage. 22. Tracez la droite XY. Sur cette droite, choisissez le point A, à partir duquel vous tracerez la perpendiculaire, et repérez clairement l'emplacement du point A par un jalon. 23. Utilisez une portion de votre corde d'arpentage pour mesurer une distance de 2 à 3 m à gauche du point A sur la droite XY. Repérez l'emplacement de ce point B par un jalon. 24. Mesurez la même distance sur la droite XY à droite du point A. Repérez l'emplacement de ce point C par un jalon. 25. Faites une boucle fixe à une extrémité de votre corde et attachez solidement la baguette pointue ou le morceau métallique à l'autre extrémité. 26. Passez cette boucle autour du jalon de repérage B et, en tenant la corde bien tendue, tracez un grand arc sur le sol avec l'autre extrémité. Cet arc doit se prolonger au-delà du point A et sur une longueur importante de chaque côté de la droite XY. 27. Sortez la boucle du jalon B et passez-la sur le jalon C. Tracez un autre arc à la surface du sol, qui doit couper le premier en deux points D et E. 28. Marquez clairement l'emplacement de ces deux points D et E par des jalons. 29. Otez la boucle du jalon C et passez-la autour du jalon D. En tenant l'autre extrémité de la corde, dirigez-vous vers le jalon E et fixez-la en ce point. Vérifiez que la corde touche effectivement le jalon central A il s'agissait, ne l'oubliez pas, de tracer la perpendiculaire à partir du point A. Si la corde atteint effectivement le jalon A, la droite DE constitue la perpendiculaire ainsi tracée au sol. Utilisation de la méthode du point d'intersection avec une corde longue 30. L'utilisation de cette méthode exige une corde simple d'environ 55 m de long, une baguette pointue courte ou un petit morceau de métal et quatre jalons de repérage. 31. Marquez clairement l'emplacement du point A sur la droite XY par un jalon. Vous devez implanter la perpendiculaire à partir de ce point. 32. Mesurez une distance de 25 à 30 m à gauche du point A sur la droite XY, en utilisant une partie de votre corde d'arpentage. Marquez l'emplacement de ce point B par un jalon. 33. Mesurez la même distance à droite du point A sur la droite XY. Repérez l'emplacement du point C par un jalon. 34. Faites une boucle fixe à une extrémité de votre corde et attachez solidement la baguette pointue ou le morceau métallique à l'autre extrémité comme au point 25 ci-dessus. 35. Installez la boucle autour du jalon de repérage B et, en tenant l'autre extrémité de la corde d'une main, éloignez-vous en biais de la droite XY. Lorsque vous aurez atteint un point situé au-delà du point A, à un endroit où la corde est bien tendue, tracez un arc de cercle de 2 à 3 m de long sur le sol avec l'extrémité de la corde. 36. Exécutez la même opération à partir du deuxième jalon C. L'arc de cercle tracé au sol à partir de ce point doit couper le premier arc au point D. 37. En ce point d'intersection D, enfoncez un jalon de repérage dans le sol. 38. La droite AD reliant D au point de départ A constitue la droite perpendiculaire à XY. Note La méthode dite du point d'intersection convient exclusivement aux sols dépourvus de grosses pierres et de plantes à hautes tiges, puisqu'elle exige que vous puissiez tracer et voir aisément les arcs de cercle à sa surface. Si nécessaire, vous pouvez défricher le terrain au fur et à mesure de vos déplacements. Implantation d'une perpendiculaire par la méthode 345 39. D'après la règle 345, tout triangle dont les côtés sont respectivement proportionnels à 345 comporte un angle droit face au côté le plus long. La méthode du même nom repose sur cette règle. La longueur de la corde d'arpentage simple utilisée pour effectuer les mesures dépendra de la longueur de la perpendiculaire à tracer. Plus celle-ci est importante, plus votre corde d'arpentage doit être longue. Exemples Corde très courte d'environ 1,5 m de long, c'est-à-dire de longueur légèrement supérieure à la somme 0,3m + 0,4m + 0,5m = 1,2 m; Corde courte environ 13 m de long, soit une valeur légèrement supérieure à la somme 3 m + 4 m + 5 m = 12 m; Corde moyenne d'environ 38 m de long, soit une valeur supérieure à la somme 9 m + 12 m + 15 m = 36 m; Corde longue d'environ 65 m de long, soit une valeur légèrement supérieure à la somme 15 m + 20 m + 25 m = 60 m. 40. Pour réaliser une corde d'arpentage simple, munissez-vous d'une corde de 1 à 1,5 cm d'épaisseur; choisissez de préférence une corde en fibre naturelle, qui aura moins tendance à se dilater ou à se contracter. De plus, un morceau de corde en sisal usagé risquera moins de se dilater ou de se contracter qu'une corde neuve. Vous pouvez également vous servir d'un ruban gradué. 41. La méthode 345 peut être appliquée de différentes façons, suivant le type de corde d'arpentage utilisé et le nombre de personnes susceptibles de vous aider. Avec des cordes de longueur moyenne ou importante, il vaut mieux travailler à trois; avec une corde courte ou très courte, il est possible de travailler seul. Réalisation de votre propre corde d'arpentage pour appliquer la méthode 345 42. Vous pouvez facilement confectionner une corde d'arpentage simple pour appliquer la méthode 345. Cette corde est parfois appelée corde de proportion. Les indications suivantes vous montrent comment réaliser une corde courte d'environ 13 m de long, mais conviennent également à la réalisation de cordes plus courtes ou plus longues. 43. Munissez-vous d'un morceau de corde d'environ 13 m de long. A quelques centimètres de l'extrémité, fixez-y solidement un anneau métallique avec une grosse ficelle. 44. A partir de cet anneau, mesurez une longueur de 3 m le long de la corde, et fixez un deuxième anneau. 45. Avec un ruban gradué, vérifiez que la distance séparant le premier anneau du deuxième est exactement de 3 m. Si ce n'est pas le cas, corrigez la position du deuxième anneau. 46. Mesurez une longueur de 4 m à partir du deuxième anneau et installez-en un troisième. Au moyen d'un ruban gradué, vérifiez que la distance est exactement de 4 m et corrigez si nécessaire la position de l'anneau. 47. Mesurez une longueur de 5 m à partir du troisième anneau. Attachez cette extrémité de la corde au premier anneau. Vérifiez la longueur au moyen d'un ruban gradué et corrigez-la si nécessaire. Utilisation de la corde 345 courte pour implanter un angle droit 48. Implantez la ligne droite XY sur laquelle vous voulez construire un angle droit au moyen d'une corde courte. Munissez-vous de jalons en bois ou en métal. 49. Fixez à un jalon ou à une fiche l'anneau compris entre les segments de 3 m et de 4 m de la corde courte, au point A de la droite XY. Ce point pourrait constituer l'angle d'un étang d'élevage rectangulaire que vous envisagez de construire. 50. Tendez fermement le segment de 3 m le long de la droite XY et fixez-le au point B en passant une fiche ou un jalon dans l'anneau compris entre des segments de 3 m et de 5 m. 51. Tenez l'anneau compris entre les segments de 4 m et de 5 m, et tirez sur la corde de façon qu'elle prenne la forme d'un triangle, en vérifiant que les segments de 4 m et de 5 m sont parfaitement tendus. Utilisez cet anneau pour fixer la corde au point C, au moyen d'un jalon. 52. L'angle formé au point A, entre les segments de 3 m et de 4 m de la corde, est un angle droit. Note Vous pouvez également vous servir d'une corde 345 dont les segments sont beaucoup plus courts. Une corde dont les côtés sont respectivement égaux à 30 cm, 40 cm et 50 cm convient parfaitement à la mesure des angles de surfaces plus petites, par exemple pour réaliser le tracé d'implantation d'un déversoir en V voir Collection FAO Formation, nº 4, Pisciculture continentale l'eau, section Utilisation de la corde 345 de longueur moyenne pour implanter un angle droit 53. Utilisez une corde d'environ 36 m de long, réalisée de la même façon qu'une corde courte, sauf que les segments doivent avoir respectivement 9 m, 12 m et 15 m de long. En partant du point A, où il faut tracer l'angle droit, tendez le segment de 12 m le long de la droite XY; fixez alors l'anneau de la corde au jalon B. 54. En tenant le segment de 15 m, éloignez-vous du point B pendant que votre assistant revient au point de départ A en tenant le segment de 9 m de la corde. 55. Lorsque les deux derniers côtés du triangle sont parfaitement tendus, indiquez l'emplacement du point C entre les segments de 9 m et de 15 m. Ce point permet de définir la perpendiculaire AC au point A. Utilisation de la corde 345 longue pour implanter un angle droit 56. Sur une corde d'environ 65 m de long, marquez clairement l'extrémité des segments correspondant aux longueurs 0 m, 15 m, 35 m et 60 m. Il convient de travailler par équipe de trois personnes pour utiliser cette corde. 57. La première personne tient la corde au niveau de la marque 15 m, au- dessus du point B de la droite XY, à partir de laquelle il faut tracer la droite perpendiculaire. 58. La deuxième personne se trouve au point A de la droite XY et tient les repères 0 m et 60 m de la corde. 59. La troisième personne prend la corde à l'emplacement de la marque 35 m et s'éloigne de la droite XY. Elle corrige sa position jusqu'à ce que les deux côtés du triangle soient bien tendus. Lorsqu'il en est ainsi, l'emplacement du point C est repéré au sol. Le point C, une fois relié au point B, définit la perpendiculaire BC à la droite XY. Note Les distances doivent toujours être vérifiées à deux reprises pour contrôler l'absence d'erreur. Utilisation d'un ruban gradué pour tracer un angle droit Vous devez tracer, par exemple, l'axe WZ d'un fossé perpendiculaire à l'axe XY d'un autre fossé. Au moyen d'un ruban gradué d'au moins 80 m de long et en travaillant avec une équipe de trois personnes, procédez comme suit 60. A partir du point d'intersection A des deux axes des fossés, mesurez 40 m le long de XY, l'axe connu. Marquez ce point B. 61. Pendant qu' une personne tient le ruban au niveau de la graduation zéro au point B, la deuxième personne tient le ruban au niveau de la graduation 80 m au point A, à l'intersection des deux axes. 62. La troisième personne tient le ruban au niveau de la graduation 50 m et s'éloigne de la droite XY jusqu'à ce que le ruban soit bien tendu. Elle marque alors nettement l'emplacement où elle se trouve, c'est-à-dire le point C. Ce point définit le deuxième axe WZ perpendiculaire au premier. Implantation d'une perpendiculaire avec une équerre d'arpenteur 63. Une équerre d'arpenteur est un instrument de visée peu coûteux, particulièrement utile pour implanter des angles droits. Il en existe plusieurs types, tels que l'équerre en laiton octogonale, dont les fentes de visée sont perpendiculaires, et le modèle à visée avant/visée arrière. En cours d'utilisation, les équerres d'arpenteur doivent être solidement fixées à un support, généralement constitué d'un jalon enfoncé verticalement dans le sol. Leur portée utile ne dépasse pas 30 à 40 m. Vous avez certainement la possibilité d'emprunter une équerre d'arpenteur au bureau d'arpentage, mais vous pouvez aussi en réaliser une vous-même conformément aux indications ci- dessous. Note L'équerre d'arpenteur octogonale comporte des fentes de visée supplémentaires inclinées à 45º,permettant d'implanter des angles de 45º voir, par exemple, le point 7 à la section Réalisation de votre propre équerre d'arpenteur 64. Procurez-vous deux lattes en métal ou en bois de 2 à 3 cm de large et de 20 à 25 cm de long. Déterminez les centres des lattes à l'intersection des deux diagonales en procédant comme indiqué pour trouver le centre de votre alidade voir section point 9. Percez un petit trou exactement au centre de chaque latte. Ces pièces constituent alors les croisillons. 65. Réalisez une ligne de visée sur chacun des croisillons. S'il s'agit de lattes en bois, plantez dans l'axe de chacune d'entre elles un petit clou sans tête près de l'extrémité. S'il s'agit de lattes métalliques, vous pouvez souder ou coller de petits clous ou des pointes métalliques près des extrémités. 66. Installez les croisillons sensiblement à angle droit et vissez-les provisoirement dans cette position, au sommet d'un jalon vertical de 1,50 m. L'installation de rondelles entre le jalon et les croisillons en bois facilitera ultérieurement le serrage final des lattes. Réglage de l'équerre d'arpenteur fabriquée par vos soins 67. Tracez un angle droit au sol avec une corde longue de type 345 voir points 56 à 59 de la présente section. Les côtés du triangle ont respectivement 15 m, 20 m et 25 m de long. 68. Installez un petit jalon au point A, au sommet de l'angle droit entre les côtés de 15 m et 20 m. Installez ensuite des jalons aux points B et C afin de repérer l'emplacement des côtés de l'angle. 69. Installez l'équerre et son support vertical au point A. 70. Installez un des croisillons dans l'axe du côté AB et visez en direction du point B. 71. Sans déplacer le support vertical, alignez le deuxième croisillon sur l'autre côté AC de l'angle et visez en direction du point C. Serrez légèrement la vis, seulement pour immobiliser les croisillons. 72. Tournez le support vertical de 90º pour vérifier que les deux croisillons forment bien un angle droit. Visez de nouveau les points B et C et corrigez si nécessaire la position des croisillons. 73. Répétez cette opération jusqu'à ce que vous soyez sûr que chacun des croisillons est aligné avec un côté de l'angle droit, autrement dit, qu'ils forment eux-mêmes un angle droit. 74. Lorsque les deux croisillons sont correctement alignés, serrez fermement les vis de fixation au support vertical. 75. Vérifiez de nouveau les deux lignes de visée, une fois le serrage terminé, pour contrôler que les croisillons n'ont pas glissé. 76. Pour faciliter le réglage ultérieur des croisillons, rayez ou gravez avec un gros clou des repères dans le bois ou le métal du croisillon inférieur lorsque le croisillon supérieur est en place. Utilisation de l'équerre d'arpenteur pour implanter un angle droit 77. L'utilisation de l'équerre d'arpenteur exige le concours d'un assistant. 78. Tracez la ligne droite XY sur laquelle vous devez construire l'angle droit au point A. 79. Installez le support de l'équerre d'arpenteur en position verticale au point A. 80. Demandez à votre assistant de tenir un jalon verticalement au point B, près de l'extrémité du segment XY. 81. Visez le long d'un des croisillons et tournez le support vertical jusqu'à ce que la ligne de visée soit axée sur le point B. 82. Sans déplacer l'équerre d'arpenteur ni son support vertical, faites une visée au moyen de l'autre croisillon. Simultanément, demandez à votre assistant de se tenir avec un jalon aussi près que possible de cette ligne de visée. 83. Demandez à l'assistant de tenir le jalon devant lui et de se déplacer à gauche ou à droite jusqu'à ce que le jalon se trouve exactement sur la ligne de visée AZ. 84. Lorsque vous êtes sûr qu'il se trouve exactement sur la ligne AZ, demandez- lui de marquer son emplacement avec le jalon C. 85. L'angle BAC défini au point A, à l'emplacement de l'équerre d'arpenteur, est un angle de 90º Note L'utilisation d'une équerre d'arpenteur vous facilite la détermination des surfaces rectangulaires nécessaires au tracé d'un étang d'élevage. Vous pouvez également réaliser un quadrillage en déterminant des angles intermédiaires sur vos lignes droites. Cette méthode sert par exemple à l'estimation du volume du réservoir voir Collection FAO Formation nº 4, Pisciculture continentale l'eau,section Comment implanter des droites parallèles Qu'est-ce que des droites parallèles? 1. Les droites parallèles, appelées également parallèles, sont des droites séparées l'une de l'autre en chacun de leurs points par une distance constante. Elles sont tracées l'une à côté de l'autre et ne se croisent jamais. Les parallèles jouent un rôle important en pisciculture et sont fréquemment utilisées dans la conception des fermes piscicoles par exemple pour les fossés et les étangs parallèles, dans la construction des barrages et dans l'implantation des canaux. Elles servent également pour tracer des droites dans des conditions difficiles voir section Implantation de parallèles par la règle 345 Une méthode d'implantation d'une droite parallèle consiste à utiliser la règle 345 voir point 39 ci-dessus. Procédez alors comme suit 2. Sur une droite donnée XY, choisissez deux points A et B assez éloignés l'un de l'autre par exemple éloignés de 20 à 30 m et repérez leur emplacement par des piquets. 3. A partir de ces points, élevez une perpendiculaire*par la méthode de la règle dite 345. N'oubliez pas que la longueur de la corde d'arpentage utilisée dépendra de celle de la perpendiculaire à implanter voir section point 35. 4. Prolongez ces deux droites perpendiculaires de la longueur nécessaire. Puis mesurez à partir de la droite donnée XY une distance identique sur chacune des perpendiculaires; repérez l'emplacement des deux points C et D ainsi obtenus. 5. Par ces deux points, implantez une droite WZ. Cette droite sera parallèle à la droite XY. Implantation de droites parallèles par la méthode des droites concourantes L'application de la méthode dite des droites concourantes n'exige pas l'implantation de perpendiculaires puisqu'il suffit de mesurer les distances. Toutefois, cette méthode n'est pas applicable s'il faut mesurer la position exacte de la parallèle* à implanter. Elle convient lorsque la parallèle n'est pas éloignée, par exemple lorsqu'il vous faut prolonger une ligne droite au-delà d'un obstacle voir section Procédez comme suit 6. Tracez la droite XY. Choisissez un point quelconque sur la parallèle à implanter. Marquez nettement l'emplacement du point A par un jalon. 7. A partir du point A, implantez une ligne oblique AZ. Repérez l'emplacement du point B à l'intersection de la droite AZ avec la droite initiale XY. Note Une ligne oblique est une ligne ni parallèle, ni perpendiculaire. 8. Mesurez la longueur du segment AB de la ligne oblique. 9. Divisez cette longueur par deux. Mesurez cette distance à partir du point A et repérez l'emplacement du point C au milieu du segment. 10. Choisissez un point D de la droite initiale XY, situé sensiblement à l'opposé du point A. 11. A partir du point D, implantez une ligne droite DW passant par le point C. 12. Mesurez la distance DC. 13. A partir du point C de la ligne DW, mesurez une distance égale à la distance DC. Marquez l'emplacement du point E à l'extrémité de ce segment. 14. Reliez les points E et A par une droite KL. Cette droite est parallèleà la droite XY. Implantation d'une série de surfaces rectangulaires 15. Lors de la construction d'une ferme piscicole, il faut généralement implanter au sol une série de parcelles rectangulaires. Ces parcelles correspondent aux emplacements futurs des étangs ou d'autres ouvrages voir le manuel, Pisciculture continentale les étangs et leurs ouvrages. 16. Choisissez en premier lieu la direction de l'axe XY de la digue principale et implantez cet axe avec des jalons. A partir des mesures effectuées sur cette droite, vous pourrez repérer les emplacements des points A, B et C où seront implantés les axes des digues secondaires. Il vous faut procéder comme suit plusieurs perpendiculaires* sur la droite XY, au moyen de l'une des méthodes indiquées à la section par exemple à partir de deux points extrêmes A et B proches des extrémités du segment XY et d'un point intermédiaire C. 18. A partir des points A et B, mesurez des distances égales AF et BG sur les perpendiculaires correspondantes. Ces distances doivent être égales à la distance choisie entre l'axe XY de la digue principale et l'axe des digues opposées. Repérez par des jalons l'emplacement des deux points F et G sur les droites perpendiculaires. 19. Implantez de façon distincte la droite WZ en reliant les points F et G par des jalons. 20. A partir du point B de la droite XY, mesurez les distances intermédiaires BE, EC et CD. Revenez ensuite à la droite WZ et, à partir du point G, mesurez les distances intermédiaires GH, HI et IJ respectivement égales à BE, EC et CD. Repérez par des jalons l'emplacement des points H, 1 et J. 21. Pendant ce temps, vérifiez que le point I se trouve exactement sur la perpendiculaire intermédiaire implantée à partir du point C. Si vous constatez un léger écart, corrigez les positions de la droite perpendiculaire et du point I. Si l'écart est important, vérifiez qu'il n'y a eu aucune erreur lors des opérations précédentes. 22. Vérifiez enfin que le dernier segment JF coïncide avec le point F. Si le mur de soutènement peut avoir une fonction esthétique, sa fonction principale est de soutenir de la terre ou le sol sous lequel il se trouve. Ce mur a donc pour objectif principal de permettre des constructions en pente et ainsi d’éviter les éboulements. La pression foncière pousse parfois à optimiser l’espace et donc à construire sur des terrains en pente. Dans ce cas, le mur de soutènement est la solution idéale. Un mur de soutènement subit une forte pression du terrain qu’il contient, c’est pourquoi il ne peut être construit sans respecter certaines règles d’or. Le cas échéant, de sérieux dégâts peuvent survenir. 8 règles d’or pour construire un mur de soutènement 1. Étude de sol Avant de se lancer dans la construction d’un mur de soutènement, il convient de réaliser une étude de sol pour déterminer la charge que le sol peut supporter. La densité du sol est une valeur importante à prendre en compte car la poussée du sol en dépend. Connaître l’angle de frottement du sol, bien qu’il soit assez complexe à déterminer, est également important puisqu’il fournit à la terre sa stabilité propre. Cette étude géotechnique permet donc de déterminer les mesures du mur de soutènement et d’éviter ainsi des dégradations futures telles que le tassement ou le poinçonnement du mur. En effet, si le mur ne casse pas, il peut poinçonner le sol en aval et basculer en entier. 2. Conception par un bureau d’études La conception d’un mur de soutènement par un bureau d’étude est fortement recommandée, tout d’abord car l’étude par des techniciens qualifiés permet de dimensionner l’ouvrage correctement en empêchant tout risque de glissement et en prenant en compte les surcharges. Seule une étude réalisée par un bureau de spécialistes permet de savoir quelle contrainte peut recevoir le sol en estimant la poussée des terres qui seront contenues par la paroi du mur. Ainsi, le bureau d’étude pourra donner les dimensions optimales pour la construction d’une semelle de fondation. Découvrez à quoi ressemble le diagramme des pressions sous une semelle de fondation 3. Fondations correctement réalisées Un soin tout particulier doit être apporté aux semelles de fondations. Cette dernière permet en effet de transmettre la poussée des terres vers le sol. Dans le cas où cette semelle n’est pas correctement réalisée ou équilibrée de manière correcte, cela peut par la suite engendrer des sinistres sur le mur de soutènement. De plus, cet ouvrage étant exposé aux intempéries, il est nécessaire de penser à enterrer suffisamment les semelles afin de les abriter du gel. Cette profondeur est donc dépendante du climat et de la région dans laquelle est construit le mur. Une fondation correctement réalisée permet également d’assurer la butée du mur et d’empêcher son glissement. 4. Qualité des matériaux Le choix des matériaux est crucial lors de la réalisation de la semelle de fondation pour la bonne tenue d’un mur de soutènement. Béton armé et parpaings ne se valent pas, c’est pourquoi dans le cas d’une utilisation de parpaings, les panneaux doivent être quadrillés de chaînage en béton armé horizontalement et verticalement. Quel que soit le choix final du matériau utilisé, il convient de veiller à ce que celui-ci soit correctement réalisé. Afin que le mur de soutènement soit réalisé efficacement, le dosage du béton doit être correct et doit se trouver dans une quantité suffisante de ferraillage. De plus, les armatures en fer doivent être disposées conformément au plan réalisé préalablement. 5. Système de drainage efficace L’évacuation des eaux à travers un mur de soutènement doit être prise en considération. L’eau doit pouvoir s’écouler correctement. En effet, si l’eau se retrouvait à stagner derrière le mur, cela apporterait une pression supplémentaire au mur de soutènement sur lequel pourraient se créer des fissures. Le système de drainage doit être réfléchi en amont de la construction du mur de soutènement, et pour cela plusieurs systèmes peuvent être envisagés Les barbacanes sont très efficaces pour évacuer rapidement les eaux et éviter la montée en charge du mur lors de pluies torrentielles, Un lit de parpaings montés à sec derrière le mur fonctionne également très bien afin d’évacuer rapidement les eaux, Le drainage peut être naturel si le mur est construit avec des matériaux drainants par exemple un mur en pierre sèche permettra naturellement l’évacuation des eaux, Le produit Enkadrain, un géocomposite de drainage antivibratile, rencontre un franc succès depuis maintenant plusieurs années. Cela s’explique par le fait qu’il soit efficace aussi bien en drainage vertical que horizontal. De plus, il est très résistant et possède une fonction filtrante en plus d’être drainant. En plus du drainage le long du mur, il ne faut pas oublier de prévoir un drainage en pied de mur. Le système le plus utilisé est la chaussette drainante un tuyau de PVC percé, entouré de cailloux et le tout enroulé dans un géotextile. 6. Qualité drainante du remblai En plus du système de drainage en lui-même, il faut que l’eau puisse circuler entre les grains de sol du remblai. C’est pourquoi le remblai qui se trouve à proximité de la paroi du mur de soutènement doit être drainant. Il convient donc de s’intéresser à la qualité du sol servant au remblai. Si le sol local possède des propriétés drainantes il est pertinent de s’en servir et l’ajout d’un géotextile avant le remblayage peut également être envisagé. En revanche, si le sol local ne possède pas de propriétés drainantes suffisantes ce qui est par exemple le cas d’un sol de type argileux, il sera nécessaire d’apporter du sol extérieur. 7. Étanchéité de la paroi contre terre Afin de protéger les armatures en acier d’un mur en béton armé, il convient de réaliser une couche d’étanchéité sur la paroi arrière du mur qui se trouve en contact avec les terres et l’eau. 8. Entretien régulier La dernière règle d’or à respecter pour avoir un mur de soutènement robuste et durable concerne l’entretien post-construction. En effet, il est très important de veiller à ce que le dispositif drainant ne se bouche pas avec le temps, ce qui peut être à l’origine de nombreux sinistres. Ne pas respecter ces règles élémentaires de construction dans l’élaboration d’un mur de soutènement peut mener à de nombreux dégâts. Sur le terrain, nos ingénieurs constatent malheureusement que les sinistres dus au non-respect des règles élémentaires lors de la construction des murs de soutènement sont fréquents. Les sinistres rencontrés sur les murs de soutènement sont, entre autres Des fissures de tailles variables, Un mouvement du mur pouvant aller jusqu’à l’effondrement de celui-ci. Selon la qualité de construction, l’ampleur des fissures et des déformations peut être très marquée avant l’écroulement du mur. Au contraire, dans certains cas le mur s’effondre brusquement avec peu de signes avant-coureurs. Les raisons des sinistres sur les murs de soutènement La raison première aux dégâts sur un mur de soutènement est le non-respect des règles élémentaires lors de sa construction. Découvrons les raisons techniques qui mènent à une mauvaise construction d’un mur de soutènement. L’absence totale de calcul Ne pas réaliser de calcul avant de faire un mur de soutènement est une erreur, car ce genre d’ouvrage est complexe et nécessite une étude. En effet, la pression des terres, les fondations du mur, le ferraillage, l’angle et l’épaisseur du mur de soutènement sont très souvent mal appréciés sans instrument de mesure. C’est pourquoi il convient de faire quelques calculs avant de se lancer dans la réalisation du mur. Un drainage inefficace S’il y a une chose à retenir avant de réaliser un mur de soutènement, c’est que la poussée de l’eau derrière le mur est souvent trois fois plus grande que la poussée des terres. Lorsqu’une pluie est abondante, vous pouvez considérer que votre mur de soutènement est équivalent à celui d’une piscine, il retient les terres gorgées d’eau. Les murs de soutènement ne sont pas capables de contenir cette forte pression, c’est pourquoi la seule solution est de laisser passer l’eau grâce à un bon système de drainage, afin de faire baisser la pression exercée sur le mur. Notez également que si le sol utilisé pour remblayer derrière le mur de soutènement ne draine pas l’eau correctement, cela peut avoir un impact sur la solidité du mur. La plupart du temps, lorsqu’un mur de soutènement est construit, la partie laissée vide est remblayée avec les terres locales. Le problème est que tous les sols n’ont pas les mêmes propriétés drainantes par exemple, les sols argileux drainent très mal l’eau. De plus, la pression exercée par les terres sur le mur de soutènement dépend également du sol et de ses propriétés, ainsi que du coefficient de frottement du sol. C’est pourquoi un bureau d’études préconise souvent de ne pas utiliser les terres locales, mais plutôt du remblai drainant acheté en carrière. Un coût supplémentaire certes, mais qui sera rentabilisé à long terme. Mauvaise disposition du ferraillage Lorsque les murs de soutènement sont en béton armé, il convient de faire attention à la quantité d’armatures utilisée ainsi qu’à leur position afin d’éviter toute fissure ultérieure. Il convient donc de bien étudier le projet et de réaliser des plans de ferraillage. Le montage de parpaings seuls Si le parpaing a l’avantage d’être naturellement drainant, cela n’est pas suffisant pour réaliser un mur de soutènement. Le parpaing est effectivement résistant en force de compression mais pas en flexion. Il est donc impossible d’utiliser des parpaings seuls pour réaliser un mur de soutènement car ce dernier ne supporterait pas la pression qu’il doit contenir. En revanche, l’utilisation de panneaux de parpaings chaînés horizontalement et verticalement par des chaînages en béton armé s’avèrent très résistants. Côté prix, la différence entre béton armé et parpaings chaînés dépendra de la main-d’œuvre. Effectivement, les parpaings sont moins onéreux que le béton armé, mais nécessitent plus de travail pour leur mise en place. Une semelle de fondation inadaptée Une semelle de fondation lors de la construction d’un mur de soutènement présente deux risques majeurs Si elle n’est pas suffisamment enterrée, la semelle risque de glisser, Si la fondation n’est pas de taille adéquate, un risque de rupture ou de basculement sous la poussée des terres est possible. En effet, la semelle est constituée d’un talon et d’un patin dont la longueur doit être correctement calculée. Maintenant que vous savez quelles sont les règles à respecter et les erreurs à éviter pour construire efficacement un mur de soutènement, découvrez les différents types de soutènement qui existent et les spécificités propres à chacun. Les différents murs de soutènement Rappelons tout d’abord qu’un mur de soutènement reçoit une poussée horizontale par les terres qu’il contient. Afin de s’opposer à cette pression, nous pouvons distinguer deux systèmes de soutènement distincts Le mur “poids”, Le mur dit “autostable”. Le mur de soutènement autostable Le principe de ces murs de soutènement est qu’ils utilisent une forme en “T renversé” pour trouver l’équilibre. Cette forme astucieuse utilise le poids des terres que contient le mur. L’avantage de cette technique par rapport aux murs-poids est que beaucoup de matière est économisée dans la construction du soutènement. La contrepartie est que ces murs sont en revanche plus susceptibles de se rompre s’ils ne sont pas correctement conçus. Sur le schéma ci-dessous, nous pouvons voir que le mur travaille en flexion, sous la poussée des terres. Ces murs de soutènement autostables peuvent être en béton armé ou en parpaings. Les murs-poids Les murs poids s’opposent à la poussée des terres qu’ils retiennent grâce à leur masse importante. L’avantage principal de ces murs de soutènement est qu’ils requièrent moins de précision et de technicité que les murs autostables dans leur construction. Parmi ces murs-poids, plusieurs variantes peuvent être envisagées. Découvrons les principales 1. Le mur en gabions Ambassadeur le plus connu du mur-poids, le gabion est un système simple, astucieux, et efficace. S’inspirant des plus anciens murs de soutènement, en pierre, son innovation réside dans la cage en fer. Cette dernière permet en effet de réaliser un tel mur beaucoup plus rapidement puisque les pierres n’ont plus besoin d’être assemblées une par une. Pour procéder à l’élaboration d’un mur en gabions, des cages en grillage métalliques vides d’un à deux mètres cubes sont déposées sur le sol d’assise, voire parfois sur la semelle de fondation. Une fois les cages ouvertes, elles sont remplies par des centaines de kilos de cailloux maintenus par les armatures de la cage. Autant d’étages que nécessaires sont construits en suivant cette même technique. Ces murs en gabions ont l’avantage d’être parfaitement drainants, du fait des interstices entre les pierres. 2. Le mur en pierres sèches Utilisé depuis l’Antiquité, ce mur très ancien possède un aspect esthétique indéniable qui le rend très naturel. Un mur en pierres sèches est réalisé grâce à l’empilement de pierres sans qui n’y ait aucun joint entre elles. Le fait qu’aucun ciment ou mortier ne lie les pierres rend ce mur optimal au niveau du drainage. En revanche, l’inconvénient majeur d’un mur de soutènement en pierres sèches est le temps nécessaire à sa réalisation. Son temps de mise en œuvre est effectivement très long et le coût d’achat des pierres peut s’avérer élevé si elles ne sont pas naturellement présentes à l’endroit de la construction. 3. Talus en enrochement Ce mur de soutènement consiste à assembler de gros rochers pour qu’ils forment un talus, d’un angle plus ou moins prononcé. Une fois la mise en place effectuée, la masse des roches assure la stabilité de l’ensemble. Les avantages de ces enrochements résident dans leur simplicité de mise en œuvre, leur solidité, leur esthétique et leur coût. En revanche, ces talus en enrochement possèdent un coût de transport important puisqu’il est nécessaire d’amener les rochers sur le lieu de réalisation du mur. De plus, le talus empiète sur la surface du terrain sur lequel il est construit qui s’en trouve réduite. 4. Le mur de soutènement végétalisé, ou Atalus Concurrent du mur en gabions, ce mur est constitué de grands sacs de sable et des formes circulaires en béton qui peuvent recevoir des plantes. L’ensemble est très lourd, ce qui assure ainsi le soutènement. De plus, le sable est excellent pour le drainage des eaux. Les avantages de ce type de mur de soutènement sont sa vitesse de réalisation, et la possibilité de le végétaliser avec des plantes vertes ou des fleurs, afin de faire oublier l’aspect bétonné. Les normes relatives aux murs de soutènement Dans le système de normes françaises pré-Eurocodes, il n’existe pas de norme spécifique pour les murs de soutènement. Ces ouvrages doivent donc respecter les normes générales qui traitent des murs et des fondations, à savoir le DTU le fascicule 62, le BAEL et le DTU Avec les Eurocodes, la section 9 de l’Eurocode 7 est dédiée au calcul des ouvrages de soutènements. Enfin concernant le drainage, il peut être utile de rappeler l’article 681 du Code civil selon lequel un propriétaire est responsable des eaux pluviales qui tombent sur son terrain. Questions fréquentes sur la construction d’un mur de soutènement À quoi sert un mur de soutènement ?Un mur de soutènement sert à contenir des terres afin de pouvoir réaliser des constructions sur un terrain en pente. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour construire un mur de soutènement. Quels sont les différents murs de soutènement réalisables ?Il existe des murs de soutènement auto-stables ou des murs “poids”. Lisez notre article pour en savoir plus sur les types de murs et les finitions qui peuvent être envisagées. Comment durcir du sable terrain de petanque Un feutre pour limiter le cross » Une fois n’est pas rare, un sol argileux et compact est une bénédiction pour réaliser une partie de pétanque ! En fait, il n’est pas nécessaire de payer pour cela. Il vous suffit de niveler la surface et d’éliminer les pierres avant de dévaler les escaliers. Quel Bastaing pour terrain de pétanque ?Comment faire un bon terrain de pétanque ?Quelle est la longueur d’un terrain de boule ?Quelle Epaisseur de sable pour un terrain de pétanque ?Vidéo Comment durcir du sable terrain de petanque Quel Bastaing pour terrain de pétanque ? Pour un terrain de pétanque de 15 x 4 m il faut proposer au minimum A voir aussi Acheter Boule de petanque pas cher. 13,5 t de gravier 20/40. 10 t de gravier 0 / 22,5. 10 tonnes de sable. entre 60 et 65 m² de feutre géotextile. 38 m de bastaing ou autre pour les délimitations. Quel type de terre concassée pour la pétanque ? Fermeture Pour un terrain de pétanque, il y a deux possibilités. Certains préfèrent jouer sur du gravier et d’autres sur du sable. Selon vos préférences, vous devrez mettre 5 cm de gravier 0/10 concassé calcaire beige ou 5 à 10 cm de sable 0/4 concassé calcaire. Quelle poutre pour un terrain de pétanque ? Les dimensions idéales pour un terrain de pétanque sont de 4m x 10m. Il n’y a rien de mieux que des poutres de chemin de fer pour border votre pays, elles sont belles et de bonne qualité. Sur le même sujet Acheter Boule de petanque AKTIVE pas cher Acheter Boule de petanque Gico pas cher Acheter Boule de petanque Brimtoy pas cher Acheter Boule de petanque PATOUTATIS pas cher Acheter Boule de petanque SPORT SIDE pas cher Comment faire un bon terrain de pétanque ? Étalez du gravier lourd sur 5 pouces d’épaisseur. Montez de niveau et emballez-vous bien. Voir l'article Acheter Boule de petanque Premiergames pas cher. Couvrir d’une bâche pour éviter la propagation des mauvaises herbes indésirables qui rendent le sol impropre. Mettez de préférence une toile qui permet l’écoulement de l’eau. Comment durcir mon terrain de pétanque ? Sinon, vous pouvez essayer de créer votre propre sable stabilisé en incorporant un peu de ciment dans votre sable. Il faudra se rappeler que l’ensemble est trop humide. Laissez ensuite le mélange durcir pendant la nuit. Ainsi votre terrain de pétanque sera plus dur et plus solide. Comment bien gérer un terrain de pétanque ? Pour tasser votre terrain de pétanque vous aurez besoin d’une plaque vibrante ou d’un rouleau. Pensez à bien compacter votre première couche de carrière pour un sol droit, stable et durable au fil des années. Quelle est la longueur d’un terrain de boule ? Nous fournirons les matériaux nécessaires à la construction d’un terrain de pétanque de taille standard 4 × 10 m All-Comers 0/40 13 600 tonnes. Lire aussi Acheter Boule de petanque Obut pas cher. Comment faire un petit boulodrome ? Nous planifions pour que le sol soit parfaitement plat, puis nous emballons avec un rouleau ou à l’aide d’une planche. Puis une nouvelle couche de gravier d’environ 15 cm est ajoutée avant de tasser à nouveau. C’est le moment de poser les poutres le long des bords, de caler ou de fixer les angles. Quel type de terrain pour jouer à la pétanque ? Lors de la détermination de l’emplacement de votre terrain de pétanque, gardez à l’esprit les dimensions nécessaires à son aménagement un terrain de pétanque traditionnel mesure 15 mètres de long et 4 mètres de large. Quelle Epaisseur de sable pour un terrain de pétanque ? Installez une couche de sable très fin et très compact sur une épaisseur d’environ 5-6cm. Lire aussi Acheter Boule de petanque TEEZILY pas cher. Humidifiez le sable lors de sa pose, tassez-le et surtout faites très attention à obtenir une surface plane pour jouer correctement. Quelle est la taille d’un terrain de pétanque ? Pour compacter le sol, il faut absolument le tasser une plaque vibrante facilitera ce travail ou, à défaut, un rouleau à gazon. Pour le contour du sol on utilise les bastions 2 bastions de 4m, 6 bastions de 5m avec une section de 6X20. Quel type de sable pour un terrain de pétanque ? Un terrain de pétanque doit être dur et lisse pour que les boules roulent bien. Il doit également être perméable pour éviter que l’eau de pluie ne stagne. Par conséquent, l’utilisation de sable est nécessaire. 0/4 Le sable est le matériau de traitement le plus couramment utilisé. Suivez nos conseils pour que surélévation de maison et voisinage fassent bon ménage. Alors que vous réfléchissez à bénéficier de mètres carrés supplémentaires dans votre maison sans avoir à déménager, la solution d’une surélévation de maison vous semble la plus adaptée. Mais que dit la Loi sur la surélévation ? Quelles sont les distances à respecter par rapport au voisinage ? Surélévation maison & voisinage quelles sont les différentes solutions d’agrandissement par le haut ? Vous pouvez ajouter un étage, sur tout ou partie de votre habitation actuelle. Au maximum, vous doublez donc la superficie de votre logement sans avoir à déménager. Il existe deux cas de figure Vos combles seraient aménageables avec une rehausse de toiture dans ce cas, la surélévation consiste à élever de plusieurs dizaines de centimètres vos murs actuels pour obtenir au moins 1,80 m de hauteur sous plafond dans la partie la plus large. Vos combles ne sont pas aménageables vous pouvez alors décider de créer un niveau supplémentaire à votre maison, sur l’intégralité de sa surface ou sur une partie. Dans tous les cas, un chantier de surélévation implique une étude préalable du sol et de vos fondations pour voir si la structure actuelle de votre maison peut supporter le poids supplémentaire. Si ce n’est pas le cas, un renfort des fondations sera indispensable avant la surélévation pour assurer la pérennité de votre bâti. Trouver votre interlocuteur local Je me lance ! Surélévation et voisinage quelle est la règlementation en vigueur ? Vous pouvez consultez la règlementation pour surélever votre maison au service Urbanisme de votre commune. Le PLU, plan local d’urbanisme peut, par exemple, spécifier une hauteur maximale autorisée ou encore interdire un type de bardage. Il est essentiel d’en prendre connaissance avant de faire votre choix ! Selon l’ampleur du projet, vous devrez aussi faire une déclaration préalable de travaux ou une demande de permis de construire. Côté voisinage, la loi indique que tout propriétaire a le droit de construire sur son propre terrain, jusqu’en limite de propriété, sans besoin de l’accord du propriétaire voisin ». Les distances qui doivent être respectées entre deux constructions voisines sont fixées par le code de l’urbanisme et les règlements régionaux. Localement, elles peuvent être fixées par les Plans d’occupation des sols POS et les Plans locaux d’urbanisme PLU. Renseignez-vous dans votre mairie. La distance communément retenue est de 3 mètres. Confiez la réalisation du plan de votre surélévation à un architecte Camif Habitat. Il saura tenir compte des contraintes règlementaires en matière de vis-à-vis et de proximité des voisins. Voici les points à avoir en tête Vue droite 1,90 m minimum entre le bord de la fenêtre parement extérieur du mur, le rebord extérieur du balcon ou celui de la terrasse et la limite séparative. Vue oblique 0,60 m minimum, calculée à l’angle de l’ouverture la plus proche de la limite séparative. L’épandage doit être à une distance minimale de 3 m de la limite de propriété. Les eaux pluviales doivent s’écouler sur votre son terrain ou sur la voie publique, jamais sur la parcelle voisine. Mitoyenneté elle est possible s’il existe un consentement mutuel entre vous et votre voisin. A retenir également si votre extension est susceptible d’occulter la vue d’une fenêtre existante dans la maison voisine, son propriétaire est en droit de faire opposition à votre demande de permis de construire. Le permis de construire est en effet accepté sous réserve du droit du tiers » code civil. Demandez votre visite conseils gratuite dès maintenant pour bénéficier d’une expertise d’un professionnel Camif Habitat proche de chez vous ! Demandez votre visite conseil gratuite Je me lance ! Emptor debedat esse curiosus», ou plutôt l’acquéreur doit être curieux», disait-on dans l’ancien temps. Aujourd’hui, le vendeur doit être loyal et informer l’acquéreur de tout ce qui touche à l’immeuble vendu ainsi qu’à ses accessoires. Cette information porte en particulier sur les les servitudesUne servitude peut se définir comme une charge imposée à un immeuble, bâti ou non qualifié de fonds servant», au profit d’un autre immeuble appartenant à un propriétaire distinct fonds dominant».Cette charge peut notamment être visible ou non droit de passage, résulter de la situation naturelle des lieux écoulement des eaux, être rendue nécessaire par un projet de construction servitude de prospect, de cour commune, etc.Une servitude peut résulter d’un accord entre voisins et avoir été - ou non - établie par convention, ou être imposée par le juge. Selon les cas, elle peut grever le fonds, pour une durée déterminée ou à perpétuité, ou ne bénéficier qu’au propriétaire actuel du terrain, sa vie à une idée reçue, seules les servitudes continues [dont l’usage est ou peut être continuel sans avoir besoin du fait de l’homme conduites d’eau, égouts, vues…] et apparentes [qui s’annoncent par des ouvrages extérieurs, tels que porte, fenêtre, aqueduc]» peuvent s’acquérir par la possession de trente ans» article 690 du Code civil. Un acquéreur ne peut donc pas passer chez le voisin parce que l’ancien propriétaire est toujours passé par là!Tous les acquéreurs sont concernésTout potentiel acquéreur ou déjà propriétaire d’un immeuble bâti ou d’un terrain, ayant - ou non - un projet de construire, de rénover, de surélever, etc, doit nécessairement se poser des questions quant à ses droits et obligations, en particulier vis-à-vis des titre d’illustration, l’acquéreur d’un terrain à la campagne ou à la montagne en bordure de route qui envisage de construire la résidence secondaire de ses rêves. A priori, aucun problème… sauf que les parcelles derrière le terrain n’ont aucun autre accès possible à la voie publique. Sachez que d’après le Code civil article 682, ces parcelles ne peuvent être enclavées et leurs propriétaires sont en droit de demander des comptes au propriétaire. Ce dernier peut donc être contraint de leur laisser un passage, au besoin par voie judiciaire. Dans ce cas, c’est au juge de fixer l’emprise du passage et le montant de l’indemnité. Cette situation peut même changer totalement le projet architectural et augmenter le coût des études, voire des travaux. Or si le nouveau propriétaire en avait été informé avant son achat, il n’aurait peut-être pas acheté le terrain, ou tout au moins, pas au même prix!Dans une autre situation, un acquéreur envisage de se porter acquéreur d’une maison à rénover. L’un des problèmes majeurs est que pour réaliser les travaux souhaités, il est dans l’obligation de passer et même rester pour un temps sur le terrain du voisin. Que ce dernier le veuille ou non, le propriétaire bénéficie d’une servitude de tour d’échelle» article 691 du Code civil, qui permet d’obtenir un droit de passage le temps d’effectuer les dernier cas très fréquent en pratique lorsqu’un propriétaire envisage de réaliser une extension de sa maison d’habitation ou d’édifier un garage, et ce jusqu’en limite de propriété. Compte tenu du plan local d’urbanisme et de la configuration du terrain, l’autorisation de réaliser son extension jusqu’en limite de propriété ne peut lui être accordée par la commune que s’il obtient l’accord du voisin de rendre une partie de son terrain inconstructible ou d’interdire de construire au-delà d’une certaine hauteur… Le plus souvent, la mairie conditionne la délivrance de l’autorisation à la constitution d’une servitude de cour commune, qui doit impérativement être constatée dans un acte notarié aux fins de publication au fichier précautions à prendre avant d’acheterLe Code civil énonce le caractère absolu du droit de propriété, mais… sous réserve du droit des tiers! Ces différentes situations illustrent l’importance et le risque que peuvent engendrer les servitudes à l’occasion d’une acquisition immobilière ou moment de votre acquisition, il faut bien avoir conscience du droit des tiers et de ce qu’ils peuvent vous imposer, mais également du fait que, réciproquement, vous avez également des droits et des obligations à l’égard de vos le vendeur doit vous informer des servitudes grevant ou profitant à l’immeuble vendu, tout acquéreur doit également se renseigner, et ce à plus forte raison s’il a un projet de construire ou autre, où l’assistance d’un professionnel notaire, architecte pourra s’avérer indispensable.» Retrouvez tous les conseils des notaires

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