AnthonyQuinn laissé sur le bord de la route réclame à la United Artists, 650,000 dollars de dommages et intérêts. Pendant ce temps-là Sturges, part à la recherche de ces mercenaires. Il Jambier master of troll et stratégie; Moihey patron à Maranello; Tammuz, community manager; PetitJean, Grid girl :o; weeweex, patron fantôme ; Eberhart, porteur de larme, heu d'eau, physio; spurina, gestion des pneus; Obiwan aka Briatore , pour truquer la course; 2ème pilote : AI programmé par Marc ! Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne Pendantce temps, à Vera Cruz dimanche 4 août 2013. Le but le plus idiot de la semaine, sans nul doute. À une minute de la fin du temps réglementaire, le Jediscutais avec des amis quand on a parlé de la pyramide de Maslow : j'avoue que, même si la nature de l'Homme est plus complexe, je la trouve bien fichue cette pyramide. C'est plutôt interessant que quelqu'un se soit penché sur le sujet, non? Qu'en Pendantce temps, à Vera Cruz. En parallèle des tournées et résidences de créations, la compagnie mène en continu des projets sur son territoire, le Gers. La fin d'année scolaire est souvent l'occasion de montrer publiquement les errances créatives vécues avec différents publics au long de l'année. LeMJ a donc peut-être intérêt à isoler ces passages, par des effets de mise en scène : musique bien spécifique (la musique du méchant, par exemple), changement d’éclairage, signal sonore, gimmick d’introduction ("Pendant ce Lagent de George R.R. Martin, l'auteur du cycle du Trône de Fer, a révélé que ce dernier réclamait auprès de HBO une série Game of Thrones plus longue. Game of QUol. Veracruz ! Je me rappelle quand lors de notre préparation de l’itinéraire j’ai vu cette ville et me suis dis “Et pendant ce temps, à Veracruz”, texte incontournable du film des Nuls “La cité de la peur” – précision ajoutée pour les incultes, que vous n’êtes certainement pas, ou plus – Bref, on arrive à Veracruz le mercredi 9, posé dans une salle en attendant notre prochain hôte, l’annonceuse a une sorte d’accent du Sud, elle appuie toutes ses fins de phrases “El autobuuuuuuuuus”. Si tout le monde parle comme ça, ça va être marrant ! Mais non. Tant pis ! Posé à un coin de rue, notre hôte ne va pas tarder à arriver. Une voiture un peu crasseuse arrive, je jette un coup d’œil au conducteur, il me regarde, je le regarde, il me fait un signe de tête, je lui en fais un en retour genre “yeah baby”, c’est Gerry. Look jeune, en mode anglais/espagnol, vivant très modestement, mais avec une télé de 130cm, des basses partout, une Apple TV, bref il adore le bon son et les belles images, et ça, c’est plutôt cool, car moi aussi. Quand je disais modestement, c’est genre il a toujours son frigo vide, pas d’eau chaude chez lui, son pare brise de voiture avec une dizaine d’impacts, mais honnêtement, je kiffe son mode de vie, même si certains ont d’autres priorités à 31 ans. Avec sa copine ils nous emmèneront chaque soir dans un bar ou restau pour goûter des spécialités, plutôt d’alcool que culinaires d’ailleurs. Enfin côté culinaire on s’améliore, le premier soir on a mangé plein d’ailes de poulet… épicées bien sûr – pour nous -. D’ailleurs Manon ressentait beaucoup plus que moi ce côté épicé, sûrement parceque les bières belges à 11° me plongent dans des états nébuleux où les sensations sont moindres. Autre détail, l’effet alcool nous rend plus lent à parler et comprendre espagnol, et eux plus rapides, le bordel quoi – es desmadre !- , mais c’est marrant à vivre 🙂 Bref, on s’habitue aux épices globalement. Par contre pas aux moustiques, qui ont fait leur apparition ici, au bord des Caraïbes. Notons également qu’il a fallu venir ici pour découvrir la raquette anti moustique – avec laquelle s’amuse Manon à 2h du mat – C’est sympa, on en prendra une en France ! – si on revient – Petit clin d’œil à Valérie ton anti-moustique pour vêtements sent vraiment la gerbe. Et maintenant la couette de Gerry aussi. Piscine avec une eau verte. C’est normal…. Au Mexique ! Bon et sinon, y’a quoi à voir à Veracruz ? – le fort San Antonio on a fait une visite guidée en espagnol, c’était sympa, on a compris 50% de ce qu’il a raconté, puis on s’est aperçu que le guide parlait français. C’est balo. Le groupe de Mexicaines avec nous était d’ailleurs insupportable, de vraies touristes à se prendre en photo les unes les autres voire toutes seules, à poser tranquillement pour faire leur “selfi” qu’elles ont dû s’empresser à facebooker/twitter/intagrammer, et pendant ce temps les 2 qui écoutaient le guide, c’était ceux qui le comprenaient le moins, nous quoi. Je me rappelle ce moment mémorable où elles m’ont sollicité pour les prendre en photo dans une salle de la prison du fort, faisant office de salle de torture et ne comprenaient pas pourquoi en retour on ne voulait pas être pris en photo “Ben je sais pas, y’a eu des mecs massacrés ici non ? Et pas la peine de nous parler anglais, on n’est pas états-uniens.” Le guide nous avoua qu’à notre accent il savait que nous n’étions pas États-uniens, je ne sais pas trop comment le prendre encore aujourd’hui, mais plutôt bien, enfin, je crois. Ah, et un détail sympa ou flippant, c’est selon, le bus nous emmenant depuis le centre ville au fort est en bois. Mais en bois au point qu’on a l’impression que ça va se péter de partout ! Ce qui était d’ailleurs le cas à plusieurs endroit. Pas très rassurant de le voir prendre des voies rapides comme ça ! J’imaginais et l’imagination c’est bien déjà l’un des taxis ou autre bus nous rentrer dedans et notre bus-en-bois s’écrouler comme un puzzle ! Mais ce n’est pas avec nous que cela arriva. – les plages, ne sont pas à voir. Désolé. C’est plutôt moches autour du centre. – le centre historique est jolie – l’aquarium à visiter est sympa, mais petit. Bon, ça occupe 30-40 minutes quoi. Petite anecdote comme ça, on était posé dans le centre historique à grignoter des cochonneries quand mon regard croise un groupe de jeunes qui commençait à partir, et soudain 3 d’entre eux font volte face, viennent vers nous – et m*rde, pourquoi je les ai regardés – puis ils nous disent que je suis grand et voudrait prendre une photo avec nous. Ils étaient encore plus contents en apprenant qu’on était français. Bref, j’ai cédé face à ces jeunes ne voyant que peu de touristes comme nous – et c’est vrai qu’on n’en croise pas -, du coup, il doit y avoir ma photo avec 2 mexicains qui traînent sur les réseaux sociaux. Salsa ! Lors de notre dernière soirée à Veracruz, Gerry nous emmena à nouveau dans un bar avec des bières délicieuses, mais surtout dans 2 boîtes une de salsa, et franchement pareil qu’en France y’a des bons danseurs, et d’autres qui semblent s’être trompé de salle. Rien d’exceptionnel. L’autre boîte c’était de l’électro, classique aussi, mais toujours un bon moment ! Là où l’aventure a du rebondissement vous n’avez pas lu tout cet article pour rien, tenez-bon !, c’est quand dans la seconde boîte, sur le coup des 3h du mat’, on est pris avec Manon d’une bonne douleur au ventre. Là vous vous dites “ça sent la merde”, et vous avez pas tout à fait tort, mais surtout au second degrés. Outre les quelques désagréments entériques qui survinrent et une nuit écourtée à 5 malheureuses petites heures, nous fonçames au terminal de bus. Il est 11h quand on arrive, le bus est à 11h30, on est large pour prendre nos billets ! Sauf que, ô désespoir, la file d’attente est énorme ! 11h24, c’est notre tour, tous les espoirs sont encore avec nous, mais le bus de 11h30 est plein. Fichtre. Le suivant, à 13h pile n’a plus qu’une place. Reste celui de 13h25, on croise les doigt, sinon ça décale à 18h. On est chanceux puisqu’il est quasi vide. La fille au guichet nous embrouille car on avait une réduction de 10% qui ne s’applique pas c’est le genre de petit détail con qui vous met un peu en boule après coup, et vous maintient dans une forme de stress constant ; et encore, je vous en met très peu, j’aurai pu préciser qu’on est parti à la bourre de chez Gerry, que le taxi a fait un détour, qu’on s’est tapé TOUS les feux rouges, qu’il n’y avait que 3 guichets sur 7 d’ouverts, et j’en passe. Plaignez-nous, vous le pouvez… Non je déconne ! On est en vacances après tout 🙂 mais revenons à nos brebis on a nos tickets pour le bus de 13h25. 13h20, nos oreilles discernent que le bus est en voie 4, on y fonce, mais quand je vais pour mettre les bagages en soute on me dit – “Non, c’est pas le bon, celui là c’est celui de 13h15, le votre 25” – “… 13h15 ? Il vient d’être créé ? Et c’est 13h25 mon coco !” On court alors partout pour comprendre ce qu’il se passe, et on navigue dans une brume de – “On sait pas à quelle heure arrivera le votre, ni sur quelle voie. Peut être voie 4 vers 14h, peut être 15h, peut être…” – “Non c’est bon chut !” Je vous avais dis que ça sentait mauvais cette journée. Pour vous la faire courte parce que l’article est déjà énorme !, c’est les vacances scolaires depuis hier soir au Mexique, du coup c’est le bordel ça explique la file d’attente à rallonge. Sur le qui-vive, stratégiquement placé sur le quai même la salle d’attente c’est pour les gens qui ne sont pas stressés, j’aperçois sur le coup des 14h40 notre bus en approche. Nous vîmes alors tour à tour tous les gens que nous avions sollicité dans notre pseudo-panique. Ils voulaient vérifier que nous avions bien vu le bus tu penses, on était les premiers devant la soute, nos regards se croisaient, et certains nous lançaient clairement via leurs mimiques un – “Ça y est, il est arrivé votre putain de bus ! Yes !” En bref, Veracruz est une ville où il fait bon vivre, on y est resté du 9 au 12 avril et ça vaut le coup d’y passer ! Prochaine étape, Villahermosa. Billets d'humeurs, critiques cinématographiques, récits de voyages réels ou imaginaires, tranches de vie et autres autobiographies d'un onanisme intellectuel confinant au voyeurisme. Oui ce blog ne changera pas énormément de tous ceux que vous connaissez mieux, qui sont depuis plus longtemps logés dans vos favoris, de vos marque-pages ou que sais-je encore. En attendant ce petit morceau de moi que je me fais fort de vous offrir sera un endroit que j'espère mieux entretenir que mes précédents blogs. D'ailleurs tant qu'on y est répondons à cette question, pourquoi un blog ? Même si je ne suis pas le plus grand informaticien parmi toutes mes connaissances, je serais tout à fait capable de me créer un vrai site sur internet avec un peu de temps et d'entraînement. Mais du temps il me faut bien avouer que j'en ai déjà peu, alors de la à le gaspiller pour m'entrainer … Cela serait bien trop efficace pour moi, c'est pas mon genre. J'ai toujours été un peu flemmard, je me suis parfois laissé entraîner dans les tréfonds de ce défaut, mais je compte bien le garder un minimum. C'est très agréable d'être flemmard quand on sait bien s'y prendre, j'aurais tout le temps de vous montrer comment on peut s'y prendre d'ailleurs. Mais revenons au sujet, pourquoi un blog ? Certainement parce que j'éprouve une certaine envie de confier une grande partie de mes réflexions et surtout de les éprouver face à d'autres avis. Savoir qui on est passe en effet selon moi par une bonne part de remise en question et cette dernière ne peut être encore une fois selon moi efficace que quand l'image que l'on donne aux autres nous est renvoyée par ces derniers. Tout passe par analyse dans mes remises en questions, rien d'instinctif, mais je ne peux pas provoquer tous les déclics me permettant d'entamer ces remises en question. De là à dire que j'envisage ce blog comme une thérapie personnelle, c'est un pas que je ne pense pas devoir franchir. Je vais bien dans ma tête, je suis bien comme je suis. Mais être moi-même implique ces questionnements et de trouver les réponses qui pourront les combler. Donc ce blog est en ce sens plus une aide pour moi même, pour avancer dans ma propre vie, que pour toute autre personne. Pas besoin de me justifier car je mets du temps à écrire un nouvel article, juste être moi-même. J'avais déjà tenté l'expérience au final, avec ce même blog il y a une bonne année, voire même plus encore et c'était un échec. En même temps je m'y attendais et ce ne sont pas les rares visites qui m'ont fait enterrer les Tranches de vies. Moins d'envie, de temps et de possibilités d'avoir de cette dernière denrée qui à l'instar de l'innocence devient de plus en plus rare avec le temps. Voilà pourquoi ce blog avait été remisé et ce fut une bonne chose, qui m'a permis de comprendre réellement où j'en étais et à quoi je voulais vouer ce blog, comme je l'expliquais un peu plus haut. Nous verrons donc bien qu'est-ce qui se retrouvera gravé à jamais ici, sur cette plateforme numérique. Bienvenue les gens, puissiez-vous apprécier la ballade. AuteurMessagePrunilleCianfaranesqueMessages 16Date d'inscription 10/05/2011Sujet Et pendant ce temps, à Vera Cruz... Mar 22 Nov - 1030 Étrangement, la Blonde s'était levé tôt. Pas de Mateù, il avait été appelé pour une affaire urgente à Grimaud. Peut-être pour ça qu'elle avait bien dormi, une de ses premières nuits complètes depuis... Longtemps. Le mariage la réussissait, elle était radieuse, quand elle ne s'engueulait pas avec son cher et tendre époux... Souvent avec la même finalité, d'ailleurs, et le même dénouement sur un oreiller. Ou une table. Ou contre un mur. Ils n'étaient pas du genre à se brider. Bref, tout ça pour dire que non, Mateù n'était pas là, elle avait donc bien dormi et était de bonne humeur. Elle lisait sa correspondance devant un bol de lait chaud, y trempant quelques tartines garnies de confiture, tandis que des servantes préparaient son bain. La belle vie. RaphaelleLes archangesMessages 8Date d'inscription 07/05/2011Sujet Re Et pendant ce temps, à Vera Cruz... Ven 6 Jan - 2014 Et voilà qu'elle arrivait devant la villa toujours énervée après le sale môme qui lui avait été confiée par la morte. D'humeur détestable pour avoir d'abord loupé une occasion de boire une bonne bière bien fraîche, ensuite avoir découvert le corps inerte de la Comtesse le gosse à côté et enfin s'être fait traiter comme une moins que rien par ce dernier ; Raphaelle en oublia les politesses d'usage. Elle aperçut un des membres du personnel de la Cianfarano portant une bassine d'eau et se décida à la suivre en la hélant. Hey arrêtez-vous donc ! Je viens porter une nouvelle à votre maîtresse de la plus haute importance ! Elle vit bien le regard surpris en voyant une inconnue présente à la villa mais elle n'avait aucune intention de s'expliquer sur son manque de savoir vivre. PrunilleCianfaranesqueMessages 16Date d'inscription 10/05/2011Sujet Re Et pendant ce temps, à Vera Cruz... Mer 15 Fév - 016 Entendant que l'on criait à la voir, et n'étant pas du genre à faire des chichis quand elle était à la Villa Ariane, la Vicomtesse se présenta directement devant la beuglante, en chemise de nuit. Eh bien, a-t-on égorgé un porc dans mon entrée pour que des cris aussi stridents doivent venir me rebattre les oreilles ? Que voulez-vous ?Un léger sourire vint se glisser sur ses lèvres, car nous l'avons dit, elle était de bonne humeur. RaphaelleLes archangesMessages 8Date d'inscription 07/05/2011Sujet Re Et pendant ce temps, à Vera Cruz... Mer 15 Fév - 1132 Un porc ! Voilà une remarque qui n'aidait pas la nourrice à décolérer. Si la femme qui lui faisait face n'était pas une nobliote elle lui aurait sans nul doute fait comprendre ce que pouvait donner les cris de quelqu'un qu'on égorge. Le problème n'était toutefois pas celui-là, elle n'avait pas envie de passer sa journée à se battre avec un môme en deuil, aussi, elle comptait bien sur la vicomtesse pour s'en charger à sa place. Après tout, n'était-ce pas là le rôle d'une marraine ?Vous devriez vous habiller votre filleul a plus que jamais besoin de vous, commença t-elle pour faire comprendre à Prunille que quelque chose était arrivé avant de lui annoncer enfin la mort de son est dans les jardins de Cassis et ne veut pas quitter sa mère... qui git près de lui. Et afin que la Vicomtesse comprenne bien ses propose elle précisa. Elle est morte et j'aimerai bien faire ramener son corps dans le château sans y passer la journée. Contenu sponsorisé Et pendant ce temps, à Vera Cruz... Projectionniste n°3 Mais pas du tout, non, mais pas du tout ! Chérie, je te dis que je ne risque rien. Enfin, la preuve, c'est que j'ai une prime de risque. Ecoute, je me mets déjà en quatre pour te faire plaisir, tu ne vas pas... attend ne quitte pas, une seconde... Monsieur, monsieur... Kara Oui ? Prrrt Projectionniste n°3 Si vous devez sortir, allez-y, si vous avez un petit besoin a faire ou quelque chose comme ça. Kara Non, je dois pas vous lâcher d'une semelle. Prrout Projectionniste n°3 Ouais, mais vous êtes malade là, il faut vous soulager un peu. Kara Prrrrrt Hein ? Projectionniste n°3 Il faut vous soulager un peu. Kara Nooon. Prrout Projectionniste n°3 Oui, je disais quoi ? ... Ahh c'est une infection, ici. Kara Je... j'y vais, là. Prout Projectionniste n°3 Oui, faites-moi plaisir, allez-y. Kara Je suis à côté. Projectionniste n°3 On sait, on sait où vous êtes. Kara Je peux vous prendre le journal ? Projectionniste n°3 Tout, tout ! Ce que vous voulez, prenez tout ! Rhaa, je vais mourir dans deux minutes. Kara Prrt... Martine ! Martine ... Sécu ! Comment ça va ? Kara Bien. Projectionniste n°3 Ouais ben d'accord. Ouais eh ben... en rentrant, j'en achète. Mais non, c'est pas la mort. Martine T'es là pour le festival ? Kara Oui. Projectionniste n°3 Ah, il est revenu lui, hein... Ah, ça va couper, chérie...Ca va, 'y a pas de bobo ? Mais vous auriez pu vous blesser avec ce truc. Attendez je vais vous aider, pourquoi vous me demandez pas ? Kara Alors qu'est ce que tu deviens ? Martine Oh ben, j'suis séropositive... Mais non, c'était pour déconner. Kara Prout Oh, putain, j'ai pas besoin de ça. Poussez-vous. Poussez-vous. Je vais me chier dessus. Voix off Pendant ce temps, à Vera Cruz... Homme Algo más, señora ? Et avec ça, madame ? Femme Es todo, gracias. Cuanto le dego ? Non, c'est tout, merci. Combien vous dois-je ? Homme $ 13,95. Pour les amoureux de ce film culte, sachez que l'ensemble des dialogues est disponible ici. Bon, alors vous vous demandez certainement pourquoi je vous mets un extrait de La Cité de la Peur ? Et bien tout simplement parce que Hyundai vient de baptiser son prochain mid-size SUV Veracruz', celui-ci viendra se positionner juste au dessus du nouveau Santa Fe en remplacement de l'actuel Terracan et affrontera directement les Mazda CX-7, Nissan Murano, Subaru B9 Tribeca et Lexus RX 350. Le Veracruz offrira un vaste espace intérieur pouvant accueillir 7 passagers sur 3 rangées, le système astucieux HideAway de rabattage des sièges dans le plancher sera de la partie. Sous le capot, c'est un V6 accouplé à une boîte de vitesses automatique à 6 rapports dont la puissance non encore connue sera transmise à 2 ou 4 roues. Côté équipements, Hyundai fait savoir que la sécurité sera au top avec des airbags latéraux et de tête ainsi qu'un contrôleur de stabilité de série ! Question design, j'ai trouvé cette photo d'un prototype non camouflé... la photo a été retouchée mais semble assez proche de ce qu'on avait pu entr'apercevoir sur les prototypes camouflés... exit donc le style des HCD-9 Talus Concept et le très beau Terracan Concept virtuel... dommage ! Présentation officielle lors du prochain Salon de Detroit et commercialisation dans la foulée sur le continent Nord Américain... et peut être fin 2007 chez nous, mais rien n'a filtré sur une possible arrivée sur le vieux continent, d'autant plus qu'il lui faudrait une motorisation Diesel sous le capot un peu plus puissante que le CRDi 140 ch de son petit frère. Où l’on se console de rater les Imaginales d’Epinal pour la première fois depuis 2002 concours de circonstances qui commença par une bête histoire d’hôtels complets en se livrant à sa dernière lubie en date. J’ai déjà parlé ici et là de mon admiration pour l’artiste américaine Lisa Snellings-Clark. Je me suis intéressée au départ à ses figurines de rats avant de développer une vraie fascination pour sa figure emblématique le minuscule Poppet à la robe rouge et au visage blanc, autour duquel elle développe des variations toutes plus poétiques les unes que les autres voir ici pour vous en faire une idée. Lisa Snellings-Clark a toujours encouragé les gens à lui envoyer des photos de Poppets en situation, et vient de lancer un concours de photos dans le cadre d’un projet de livre sur le sujet. Comme je possède un Poppet reçu en bonus lors d’une commande de figurines, je ne pouvais pas laisser passer l’occasion. Je ne me fais pas d’illusions compte tenu de la qualité des photos soumises sur la page Flickr du projet, ça m’étonnerait que j’aie la moindre chance. C’est surtout la démarche qui m’amuse. Avec son visage de mime, le Poppet a un côté miroir il reflète l’ambiance de ce qui l’entoure. Je n’ai rien obtenu de transcendant pour l’instant, mais voici déjà quelques échantillons de mes premiers essais avec en guest star une participation de Savannah qui m’a prêté une patte et un coin de fourrure pendant sa sieste. Ne vous étonnez pas si vous me croisez avec un Poppet à la main dans les semaines à venir, je n’ai pas fini de m’amuser.

et pendant ce temps lĂ  Ă  vera cruz